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Votre chasseur de biens sur Biarritz, Pau et les Pyrénées Atlantiques

Toute l'équipe de chasseurs immobilier et chasseurs d'appartements DETECTIMMOBILIER ® prendra en charge votre recherche immobilière sur Pau, Biarritz, Bayonne, St Jean de Luz et l'ensemble du département des Pyrénées-Atlantiques.

Slogan Pyrénnés Atlantiques achat sur mesureVotre achat de logement sur mesure à Biarritz et dans les Pyrénées-Atlantiques

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Entrée du port de Saint Jean De LuzBiarritzLa montagne enneigée du 64

10 conseils pour mieux acheter votre maison ou appartement

Votre chasseur immobilier dans le département des Pyrénées-Atlantiques couvre principalement les villes suivantes :

Pau, Biarritz, Bayonne et le Labourd, Saint Jean de Luz, Anglet, Hendaye, Oloron Ste Marie, toute la cote du Pays basque, ainsi que toutes les stations de sports d'hiver des Pyrénées Atlantiques.

Pour de recherches sur les départements voisins des Pyrénées-Atlantiques comme les Hautes-Pyrénées (65), le Gers (32) et les Landes (40), consultez nos chasseur d'appartement Hautes-Pyrénées, chercheur de biens Gers et chasseur de biens Landes

Carte des Pyrénées Atlantiques

Pyrénées Atlantiques nouvelle vaguePyrénées-Atlantiques nouvelle vague

Des lycées de qualité, un bon équipement Internet et, bien sûr, l'Océan... De quoi faire le bonheur des citadins avec enfants.

Où voit-on se croiser, sur un même trottoir, un surfeur en combinaison, planche sous le bras, et un cadre supérieur en costume, Blackberry à la main ? Dans une ville de la côte basque, évidemment ! Ce n'est pas un hasard si Quiksilver, le leader mondial des vêtements de glisse, a installé son siège européen au nord de Saint-Jean-de-Luz, dans des collines qui plongent vers l'Océan. C'était en 1984... La jeune pousse a si bien pris racine qu'elle fait construire actuellement de nouveaux locaux, tout en bois et en verre, pour y loger ses 450 salariés. Des bureaux à l'allure de palombières, nichés dans la verdure, qui reflètent bien la façon très couleur locale de mixer traditions fortes et tendances nouvelles.
Dans notre palmarès, le département ne doit pas sa place de n° 2 à la douceur de son climat (il n'est que 42e pour la météo). Mais il y a quelque chose d'extrêmement tonifiant dans l'air que l'on respire, du Béarn au Pays Basque. Premières nulle part mais relativement bien classées partout, les Pyrénées-Atlantiques signent leur meilleur score grâce à la qualité de l'enseignement secondaire (4es pour le taux de réussite au bac). Quatre lycées ont affiché en 2007 un taux de réussite au bac supérieur à 95 % : Saint-Thomas-d'Aquin, à Saint-Jean-de-Luz, Jacques-Monod, à Lescar, le lycée de Navarre, à Saint-Jean-Pied-de-Port, et le lycée Paul-Rey de Nay. Preuve qu'on peut obtenir d'excellents résultats tout en allant « prendre une vague » ou marcher en montagne à la sortie des cours...

Le département des Pyrénées-Atlantiques, au sein de la région Aquitaine et du grand Sud-ouest est actuellement un des départements qui connaît la croissance démographique la plus élevée en France.
Selon le palmarès 2008 des départements de France ou il fait bon vivre, le département des Pyrénées-Atlantiques est fréquemment cité en fonction de différents critères notamment en ce qui concerne le cadre de vie.
La demande y est donc très soutenue et le marché immobilier également.

La capitale régionale des Pyrénées-Atlantiques est Pau

Imprégné à la fois de culture basque et gasconne, l’épicentre de l’agglomération Bayonne-Anglet-Biarritz marque la jonction entre l’océan et le fleuve Adour. Il abrite 75 % de l’aéroport ainsi que l’université des Sciences de Montaury, un site en plein essor. L’économie repose sur le tourisme, la thalassothérapie, l’aéronautique, l’industrie du surf et l’agro-alimentaire. En 2007, la ravissante localité obtient quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris. La même année, le Parc écologique Izadia voit le jour dans la zone de la Barre.

Saint-Jean-de-Luz, l’heure du bilan

Respecter la tradition basque avant tout.

On accède à Saint-Jean de Luz par la nationale 10, l’autoroute A63 ou par le train. Les 14.100 habitants bénéficient d’un environnement naturel de toute beauté.
En témoignent Sainte-Barbe, un site classé de 2,5 ha surplombant l’océan, le parc Ducontenia, 3 ha d’espaces verts en pleine ville, ou la baie, un éden de 240 ha apprécié des adeptes de sports nautiques. Le legs architectural n’est pas en reste : la place Louis XIV, l’église Saint-Jean-Baptiste et le port séduisent les touristes, hexagonaux à 90 %, mais aussi anglais, espagnols, allemands et belges. La renommée de la station balnéaire remonte à la fin du XIXe siècle. L’économie repose essentiellement sur le tertiaire, sans pour autant délaisser l’industrie et l’agriculture.
La belle basque compte deux zones d’activité : Laïatz et Jaldaï. Mais le centre assure toujours 62 % du chiffre d’affaires total du commerce. Le terme de frémissement convient davantage à la situation que celui, sans doute prématuré, de reprise.
La professionnelle préfère la prudence à l’excès et redoute les conclusions hâtives, « d’autant que la question de l’emploi en France reste préoccupante ».
Le tassement des prix est indéniable, plus encore hors du centre. Les férus de collectif plébiscitent le secteur historique, où ils paient en moyenne 5000 €/m2 un produit en état correct ; davantage s’il s’accompagne d’une vue sur la baie ou de commodités telles que le garage, la terrasse ou l’ascenseur.
Tout aussi central, Les Halles, un quartier ultra animé, revêt un charme populaire.
Fargeot et Urdazuri demeurent proches, plus abordables et relativement appréciés. Si Sainte-Barbe renferme ce qui se fait de mieux en matière de maisons, la grille tarifaire, oscillant de 1 à 2 M €, s’avère souvent prohibitive dans un contexte économique tendu.
Prêts à débourser aux alentours de 400.000 e pour la fameuse etxea, les locaux prennent la direction de Ciboure, d’Ascain, de Saint-Pée-sur-Nivelle et d’Urrugne.
Dans le meilleur des cas, ils obtiennent 150 m2 en bonne condition sur une parcelle de 1000 m2. Les terrains à bâtir remportent, enfin, un franc succès sur la gamme 100-200.000 €. A ces tarifs, le panorama Atlantique n’est pas évoqué.
Le budget moyen des actuels acheteurs tout segment confondu s’échelonne de 250.000 à 350.000 €.
Le marché luzien s’avère étroitement lié à celui de Ciboure, qui affiche des barèmes légèrement inférieurs et des solutions intéressantes.
Bordagain souffre la comparaison avec Sainte-Barbe, comme Marinela avec Urdazuri. Jusqu’en 2008, les acquéreurs se répartissent équitablement entre l’usage principal, le semi-principal et le secondaire.
Si la part des séniors français susceptibles d’aller et venir entre leur port d’attache et leur résidence de Saint-Jean ne bouge pas en 2009, les vacanciers retardent leur projet d’achat tandis que les gens du cru profitent justement de la diminution des prix et des taux d’intérêt pour sauter le pas.
L’individuel accuse réellement le coup.
Avant l’annonce de la crise, la villa démarre à 550.000 € et atteint des sommets peu justifiés. Des collectivités alentours libèrent du foncier et certains se lancent alors dans la construction.
Pourvus de 450.000 €, ils obtiennent les mêmes surfaces neuves, agencées selon leur goût et leurs besoins.
Les spécialistes ne nient pas le recul des valeurs, de l’ordre de 10 à 15 %, provoqué, en partie, par le départ des Ibériques, affectés par la conjoncture internationale.
Les qualités de Saint-Jean-de-Luz n’en sont pas moins réelles. A l’instar de Guéthary et de Bidart, elle jouit d’une façade maritime et d’un paysage typiquement basque, entre les aéroports de Biarritz, à 15 km, et de Saint-Sébastien, à une vingtaine de kilomètres.
Sa configuration plate facilite la promenade et l’emploi d’un véhicule n’est pas obligatoire que l’on désire se rendre à la plage ou s’adonner au lèche-vitrine. » On y pratique le golf, la voile, le surf, la thalassothérapie et le shopping du dimanche.
De mars à novembre, le calendrier culturel est particulièrement chargé. La commercialisation satisfaisante malgré la crise, de la résidence de tourisme « Iratzia », un programme signé Robert Alday avec piscine, tennis et fronton de pelote basque sis à 300 mètres de la plage d’Erromardie et livré l’été prochain, constitue un signe fort.
L’éligibilité en Loi Scellier explique aussi l’engouement. Originaires de tout le pays, les investisseurs visent la défiscalisation immédiate et, à terme, le plaisir d’une retraite au soleil.

Des prix auxquels le département des Pyrénées Atlantiques doit une 72ème place pour l'immobilier.

Pyrénnées Atlantiques : Le climat et la météoCLIMAT

Le département des Pyrénées-Atlantiques se classe en 42ème position en ce qui concerne les conditions climatiques.





Pyrénnées Atlantiques dynamisme économiqueEMPLOIS STRATÉGIQUES ET MATIÈRE GRISE

En ce qui concerne le dynamisme économique le département des Pyrénées-Atlantiques se classe 26ème au plan national.




Pyrénnées Atlantiques : Santé publiqueSANTE PUBLIQUE

Le département des Pyrénées-Atlantiques arrive en 16ème position en ce qui concerne l'offre de soins.




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Vos intérêts sont les nôtres, vous êtes LE CLIENT.

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