Chasseur immobilier Toulouse et Toulouse Est Haute-Garonne
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Est et la Haute Garonne
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Toulouse
Haute-Garonne, pays de cocagne
1re
au classement général et pour les familles : Croissance économique,
offre d'enseignement, qualité de vie : la région toulousaine a
(presque) tout pour elle... Une double victoire logique.
Toulouse, un bassin attractif dont l’emploi constitue la force
Toulouse, la Cité des Violettes accueille des
industries dans l’aéronautique, le spatial et l’informatique telles
que Thalès, Airbus, Siemens ou encore Freescale (ex-Motorola). La
santé, grâce aux centres de Purpan et de Rangueil/Larrey, voire très
prochainement au Canceropôle, n’a rien à leur envier. Entourée par
des départements agricoles, dont l’Ariège, l’Aude, l’Aveyron, le
Gers, le Lot, le Tarn et les Hautes-Pyrénées, Toulouse, la capitale du 31
reste le seul véritable bassin d’emplois de la région. Cadres,
ingénieurs et techniciens affluent donc vers Toulouse, pas seulement motivés par
le titre de 2e localité française pour la qualité de vie, obtenu par
la Ville Rose en 2005 et 2008. Le secteur estudiantin, qui
enregistre 97.000 inscrits chaque année, n’est pas en reste. 45 % de
la population ont d’ailleurs moins de 29 ans.
Le département de la Haute-Garonne, au sein de la région
Midi Pyrénées est actuellement un des départements qui connaît la croissance
démographique la plus élevée en France et Toulouse
est l'exception qui confirme la règle.
Selon le palmarès 2008 des départements de France ou il fait bon
vivre, Toulouse et le département de la Haute-Garonne arrive en
tête en fonction de différents critères.
Toulouse : Les berges de la Garonne, un secteur ultra prisé
La Garonne s’étire sur 647 km, dont 522 km côté français, donnant
son nom à trois départements, parmi lesquels la
Haute-Garonne.
Toulouse, la préfecture, est traversée par
l’immense rivière, au même titre que Bordeaux et
Agen. Les quais exercent une véritable attraction.
Toulouse, quatrième ville de l’Hexagone, 439.450
habitants, est considérée, par le magazine L’Express, comme la plus
dynamique du pays en 2009. Les nombreuses industries de pointe, dont
Airbus, confèrent à la Cité des Violettes le statut
de technopole européenne. Si la capitale universitaire regarde
l’avenir avec sérénité, elle tient à son patrimoine historique, à
ses berges auréolées de bâtisses en briques de terre cuite.
Toulouse cultive un véritable art de vivre. A
Toulouse, un appartement sur la Garonne, sans vis-à-vis et
parfois calme, participe à cette démarche.
Lorsque que l’on vit sur les berges de la Garonne,
on bénéficie systématiquement d’une ouverture sur les monuments
emblématiques de Toulouse : l’église
Saint-Aubin, la cathédrale Saint-Etienne,
L’Hôtel Dieu-Dôme de la Grave et la
basilique Saint-Sernin.
La périphérie toulousaine
Des communes où il fait bon vivre...
Le développement urbain s’effectue autour de Toulouse aux quatre points cardinaux, vers
le sud-ouest de Muret à Carbonne,
le sud sur le tracé de la RN 20 jusqu’à Auterive,
le nord en direction de Fronton et de
Grisolles, l’ouest englobant Saint-Lys et
le sud-est dans les limites de Lanta,
Montgiscard et Baziège.
Comptant plus de 1 M d’habitants et 342 collectivités, parfois hors
département, l’aire urbaine, la cinquième de France, reçoit, chaque
année, 19.000 nouveaux arrivants, soit deux tiers des personnes qui
s’installent en Midi-Pyrénées.
Outre la qualité de vie, le dynamisme économique nourrit
l’engouement. A l’échelle du 31, l’aérospatial regroupe 20.000
salariés, comme le textile, le bois, la chimie et la métallurgie.
L’agro-alimentaire justifie 6000 emplois, la construction, 27.500,
le commerce, 60.000, et les services, 145.000 €.
La Garonne traverse le nord, autrement dit le secteur de
Fenouillet, Gagnac et Saint-Jory.
Cette particularité géographique suffit à expliquer la faible
densité de bâti et les nombreux espaces verts.
S’il freine le développement, le cours d’eau garantit le caractère
bucolique. Actuellement, les berges de Toulouse se refont une beauté.
L’A20 reliant Toulouse, Montauban et Barcelone
parcourt, également, l’endroit, ponctué de plateformes logistiques,
parmi lesquelles Casino et Eurocentre. Airbus, un pourvoyeur de
population incontournable, se dresse de l’autre côté du fleuve.
Loin de se contenter de donner le gîte et le couvert aux
travailleurs de la Cité des Violettes, les communes voisines de
Toulouse conservent un
esprit village. Le segment individuel se négocie en moyenne autour
de 2300 €/m2, le collectif récent, à 2500 €/m2. Jusqu’en 2000, les
immeubles étaient rares.
Les 60 % de primo-accédants engagent jusqu’à 220.000 €. Profitant de
la vente juteuse d’un bien dans le cœur de Toulouse, les 40 %
d’actifs s’offrent, contre 350.000 €, une maison agréable à 10 mn de
la place du Capitole.
Pendant la crise, la baisse d’activité ne fait aucun doute, tout
comme le redémarrage amorcé en janvier dernier. Les taux d’intérêt
exceptionnellement bas et les incitations fiscales permettent de
limiter les frais, avec une diminution de prix contrôlée, de l’ordre
de 7-10 %.
Cependant, les produits au bon rapport qualité/prix manquent
cruellement.
Basé au sud de Toulouse, dans le périmètre de Fonsorbes,
Saint-Lys et Plaisance-du-Touch,
sis à 14 km du Capitole, présente une grande
diversité de choix immobilier.
L’immense avantage réside, en effet, dans le foncier encore
disponible. Pourvu de 300.000 €, l’acquéreur peut opter
indifféremment pour le clé en mains ou la construction.
Ailleurs, sur Fenouillet par exemple, l’opération s’avère, faute de
terrain viabilisé, plus compliquée.
Les années euphoriques ont eu pour conséquence le nivellement de la
clientèle vers le haut : de plus en plus de cadres s’intéressent à
l’adresse, au carrefour des entreprises de pointe, entre la zone
Thibault et Airbus. La jumelée en VEFA démarre à 200.000 €, la
maison indépendante de quatre pièces, à 220.000 €, et le T2 neuf, à
120.000 €.
Quant à la parcelle à bâtir de 1000 m2, elle s’échelonne de 135.000
à 150.000 €.
Muret et sa région affichent globalement les mêmes tarifs. L’atout
de la sous-préfecture tient aux commodités, dont les établissements
scolaires jusqu’au lycée, les commerces de première nécessité ou
encore les services de santé.
Aux portes de Muret, le réseau routier permet de rejoindre
facilement la mer, l’océan et la montagne. La navette ferroviaire
établit la jonction entre Matabiau, la gare du
centre toulousain, et l’espace rural caractérisé par un habitat à
l’horizontal.
D’ailleurs, la plupart des acheteurs exercent au sein de la capitale
de Haute-Garonne. Bien que dix minutes séparent Plaisance de la
ville à taille humaine, cette dernière bénéficie peu des retombées
d’Airbus. Le cancéropôle devrait engendrer davantage d’effets.
Exigeant parfois jusqu’à 20 % d’apport, les banques campent un
acteur primordial. Sans l’aide des parents, les 28-35 ans, un groupe
largement représenté dans la périphérie, ont du mal à se
positionner.
Blagnac, 7ème ville française la plus prospère ou il fait bon vivre..
Airbus fait-elle la prospérité de Blagnac ? Sans
aucun doute l'entreprise aéronautique basée sur son territoire fait
les beaux jours de la ville. Il y a plus d'emplois à Blagnac
que d'actifs (1,4 emploi pour 1 actif). Une performance de taille
qui classe la cité 2e sur les 444 villes de France de plus de 20 000
habitants sur ce critère. Le taux de chômage est relativement faible
(8,74%* selon nos calculs), la part des foyers imposés (65%) est
supérieure de 11 points à la moyenne nationale des grandes villes et
permet à Blagnac de glaner une 65e place. Enfin les
jeunes entreprises ont de bonnes chances d'y prospérer.
Population : 21 194
Proportion de foyers imposés : 65%
Emplois disponibles sur place par actif : 1,40
1 jeune entreprise viable pour : 101 habitants
L’est toulousain, une double casquette
Balma, Saint-Jean,
L’Union, Gramont et Rouffiac-Tolosan
campent une banlieue bucolique et résidentielle, tandis que
Bruguières, Gratentour, Labastide-Saint-Sernin,
Bouloc et Bessières offrent de
généreuses parcelles à budget équivalent et de nombreuses solutions
en primo-accession.
Oublié le passé rural de Balma. La commune accueille aujourd’hui
près de 13.000 habitants et l’état-major de la 11e brigade
parachutiste.
Saint-Jean, 9670 âmes, est une cité agréable et
facilement accessible, parfaitement pourvue en services.
D’ailleurs, elle héberge, à deux pas de l’autoroute A68, des zones
d’activités. Riche d’une clinique, de trois écoles primaires et d’un
collège, L’Union est fière de son association
sportive regroupant 5000 adhérents.
Avec son supermarché et sa desserte métro, en plus des bus de ville,
Gramont mise sur l’atout fonctionnalité. Le
restaurant O Saveurs, une étoile au Guide Michelin, porte haut les
couleurs de la confidentielle Rouffiac-Tolosan,
réputée pour ses vastes terrains arborés. Ici, point de village
dortoir, mais des sites attachés à leur identité, indépendants de la
grande métropole toulousaine. Quasi exclusivement dévolues à
l’habitat individuel, Bruguières,
Gratentour, Labastide-Saint-Sernin et
Bouloc abritent toutes moins de 5000 riverains,
comme Bessières, une localité entourée de vignes et
de coteaux boisés située au bord du Tarn, à 32 km de la Ville Rose.
Les acquéreurs, prêts à faire l’effort des trajets quotidiens,
bénéficient là d’un espace accru.
La qualité des axes routiers ralliant Balma,
Saint-Jean, L’Union,
Rouffiac et Gramont ne fait aucun doute.
Les familles apprécient la douceur de vie, le calme et
l’environnement verdoyant, à l’instar des solides infrastructures
d’accueil. La majorité des transactions concerne la tranche
250-300.000 €, la maison des années 1960-1970 de 120 m2 habitables
sur 500 m2 ou la mitoyenne récente. Les primo-accédants n’engagent
pas au-delà de 220.000 € dans des pavillons. Souvent originaires du
coin, ils espèrent se rapprocher des parents après leurs années
d’études effectuées dans la capitale de
Haute-Garonne.
Certains notables quittent les beaux quartiers de la Cité des
Violettes pour Balma ou Rouffiac qui arborent des
lotissements haut de gamme, créés au cours de la dernière décennie,
composés de maisons d’architecte d’environ 200 m2 entre 700.000 et 1
M €. Mais, le segment, encore surévalué, peine à redémarrer. Moins
actif que la construction individuelle, l’appartement présente des
tarifs similaires aux prix des immeubles de Croix-Daurade, le
quartier toulousain situé de l’autre côté de la Rocade. La
professionnelle note plusieurs mutations comportementales de la
clientèle : cette dernière ne se montre plus aussi friande de grands
jardins, dont l’entretien se révèle chronophage et onéreux, que par
le passé.
Enfin, la question verte et la performance énergétique se trouvent
au cœur des préoccupations. Une tendance qui accentue la décote des
réalisations de la fin du siècle dernier, tout autant qu’elle booste
le coût du foncier, une denrée rare débutant à 200.000 €, la somme
requise pour 1000 m2 à bâtir.
Entre les autoroutes de Bordeaux et d’Albi,
Bruguières, Gratentour, La
Bastide-Saint-Sernin, Bouloc et
Bessières, une bourgade cependant plus excentrée,
constituent les marchés de report des précédentes.
Les parcelles sont plus grandes et les communes, nettement moins
urbanisées. 30 mn de voiture suffisent à rejoindre l’emblématique
place du Capitole.
Les jeunes déboursent 220.000 € contre 100 m2 habitables sur
400-1500 m2. L’adresse est idéale pour les couples exerçant sur
Montauban,
Toulouse,
Blagnac ou Labège. Le marché reste
dynamique, les acquéreurs potentiels demeurant peu touchés par la
crise.
Tous profitent des incitations fiscales d’accession à la propriété.
Certains bénéficient de l’aide des parents. Parmi les critères
récurrents figurent l’absence de mitoyenneté et la configuration
plain-pied. La route quotidienne n’effraie pas les mutés, l’autre
pourvoyeur, susceptible de payer 280-340.000 € une villa de type 5,
âgée de moins de vingt ans, sur 1000-2500 m2 agrémentés d’une
piscine.
Les deux dernières années marquées par les tensions de la finance
internationale ont contribué au vieillissement du primo-accédant,
désormais plus proche de la quarantaine que des vingt-cinq ans.
Si les taux d’intérêts exceptionnellement bas permettent une
certaine fluidité, l’équilibre est fragile et l’activité, encore
soumise à divers soubresauts. L’agent immobilier doit faire preuve
d’un professionnalisme de tous les instants et ce dès l’estimation,
le véritable secret de la sortie de crise.
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