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Slogan Toulouse pays de CocagneToulouse Haute-Garonne, pays de cocagne

Toulouse 1ère au classement général et pour les famillesToulouse se classe 1re au classement général et pour les familles : Croissance économique, offre d'enseignement, qualité de vie : la région toulousaine a (presque) tout pour elle... Une double victoire logique.


10 conseils pour mieux acheter votre maison ou appartement sur Toulouse

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Un bassin attractif dont l’emploi constitue la force

La Haute-garonne plebiscité par les françaisToulouse, la Cité des Violettes accueille des industries dans l’aéronautique, le spatial et l’informatique telles que Thalès, Airbus, Siemens ou encore Freescale (ex-Motorola). La santé, grâce aux centres de Purpan et de Rangueil/Larrey, n’a rien à leur envier. Entourée par des départements agricoles, dont l’Ariège, l’Aude, l’Aveyron, le Gers, le Lot, le Tarn et les Hautes-Pyrénées, Toulouse, la capitale du 31, symbole du Sud-ouest, reste le seul véritable bassin d’emplois de la région. Cadres, ingénieurs et techniciens y affluent donc,  pas seulement motivés par le titre de 2e localité française pour la qualité de vie, obtenu par Toulouse, mais pour une recherche immobilière. Le secteur estudiantin, qui enregistre 97.000 inscrits chaque année, n’est pas en reste. 45 % de la population ont d’ailleurs moins de 29 ans. 

Les berges de la Garonne, un secteur ultra prisé

La Garonne s’étire sur 647 km, dont 522 km côté français, donnant son nom à trois départements, parmi lesquels la Haute-Garonne.
Toulouse, la préfecture, est traversée par l’immense rivière, au même titre que Bordeaux et Agen. Les quais exercent une véritable attraction.
Toulouse, quatrième ville de l’Hexagone, 439.450 habitants, est considérée, par le magazine L’Express, comme la plus dynamique du pays en 2009. Les nombreuses industries de pointe, dont Airbus, confèrent à la Cité des Violettes le statut de technopole européenne. Si la capitale universitaire regarde l’avenir avec sérénité, elle tient à son patrimoine historique, à ses berges auréolées de bâtisses en briques de terre cuite.
Toulouse cultive un véritable art de vivre. A Toulouse, un appartement sur la Garonne, sans vis-à-vis et parfois calme, participe à cette démarche.
Lorsque que l’on vit sur les berges de la Garonne, on recherche systématiquement une ouverture sur les monuments emblématiques de Toulouse : l’église Saint-Aubin, la cathédrale Saint-Etienne, L’Hôtel Dieu Dôme de la Grave et la basilique Saint-Cernin.
Une bonne adresse pour votre achat immobilier.

La périphérie toulousaine

Des communes où il fait bon vivre...

Le développement urbain s’effectue autour de Toulouse aux quatre points cardinaux, vers le sud-ouest de Muret à Carbonne, le sud sur le tracé de la RN 20 jusqu’à Auterive, le nord en direction de Fronton et de Grisolles, l’ouest englobant Saint-Lys et le sud-est dans les limites de Lanta, Montgiscard et Baziège.
Comptant plus de 1 M d’habitants et 342 collectivités, parfois hors département, l’aire urbaine, la cinquième de France, reçoit, chaque année, 19.000 nouveaux arrivants, soit deux tiers des personnes qui s’installent en Midi-Pyrénées.
Outre la qualité de vie, le dynamisme économique nourrit l’engouement. A l’échelle du 31, l’aérospatial regroupe 20.000 salariés, comme le textile, le bois, la recherche et la métallurgie.
L’agroalimentaire justifie 6000 emplois, la construction, 27.500, le commerce, 60.000, et les services, 145.000 €.

La Garonne traverse le nord, autrement dit le secteur de Fenouillet, Gagnac et Saint-Jory. Cette particularité géographique suffit à expliquer la faible densité de bâti et les nombreux espaces verts.
S’il freine le développement, le cours d’eau garantit le caractère bucolique. Actuellement, les berges de Toulouse se refont une beauté.
L’A20 reliant Toulouse, Montauban et Barcelone parcourt, également, l’endroit, ponctué de plateformes logistiques, parmi lesquelles Casino et Eurocentre. Airbus, un pourvoyeur de population incontournable, se dresse de l’autre côté du fleuve.
Loin de se contenter de donner le gîte et le couvert aux travailleurs de la Cité des Violettes, les communes voisines de Toulouse conservent un esprit village. Le segment individuel se négocie en moyenne autour de 2300 €/m2, le collectif récent, à 2500 €/m2. Jusqu’en 2000, les immeubles étaient rares.
Les 60 % de primo-accédant engagent jusqu’à 220.000 €. Profitant de la vente juteuse d’un bien dans le cœur de Toulouse, les 40 % d’actifs s’offrent, contre 350.000 €, une maison agréable à 10 mn de la place du Capitole.
Les taux d’intérêt exceptionnellement bas et les incitations fiscales permettent de limiter les frais, avec une diminution de prix contrôlée, de l’ordre de 7-10 %.
Cependant, les produits au bon rapport qualité/prix manquent cruellement.
Basé au sud de Toulouse, dans le périmètre de Fonsorbes, Saint-Lys et Plaisance-du-Touch, sis à 14 km du Capitole, présente une grande diversité de choix immobilier.
L’immense avantage réside, en effet, dans le foncier encore disponible. Pourvu de 300.000 €, l’acquéreur peut opter indifféremment pour le clé en mains ou la construction.
Ailleurs, sur Fenouillet par exemple, l’opération s’avère, faute de terrain viabilisé, plus compliquée.
Les années euphoriques ont eu pour conséquence le nivèlement de la clientèle vers le haut : de plus en plus de cadres s’intéressent à l’adresse, au carrefour des entreprises de pointe, entre la zone Thibault et Airbus. La jumelée en VEFA démarre à 200.000 €, la maison indépendante de quatre pièces, à 220.000 €, et le T2 neuf, à 120.000 €.
Quant à la parcelle à bâtir de 1000 m2, elle s’échelonne de 135.000 à 150.000 €.

Muret et sa région affichent globalement les mêmes tarifs. L’atout de la sous-préfecture tient aux commodités, dont les établissements scolaires jusqu’au lycée, les commerces de première nécessité ou encore les services de santé.
Aux portes de Muret, le réseau routier permet de rejoindre facilement la mer, l’océan et la montagne. La navette ferroviaire établit la jonction entre Matabiau, la gare du centre toulousain, et l’espace rural caractérisé par un habitat à l’horizontal.
D’ailleurs, la plupart des acheteurs exercent au sein de la capitale de Haute-Garonne. Bien que dix minutes séparent Plaisance de la ville à taille humaine, cette dernière bénéficie peu des retombées d’Airbus.
Exigeant parfois jusqu’à 20 % d’apport, les banques campent un acteur primordial. Sans l’aide des parents, les 28-35 ans, un groupe largement représenté dans la périphérie, ont du mal à se positionner.

Blagnac, 7ème ville française la plus prospère ou il fait bon vivre..

Airbus fait-elle la prospérité de Blagnac ? Sans aucun doute l'entreprise aéronautique basée sur son territoire fait les beaux jours de la ville. Il y a plus d'emplois à Blagnac que d'actifs (1,4 emploi pour 1 actif). Une performance de taille qui classe la cité 2e sur les 444 villes de France de plus de 20 000 habitants sur ce critère. Le taux de chômage est relativement faible (8,74%* selon nos calculs), la part des foyers imposés (65%) est supérieure de 11 points à la moyenne nationale des grandes villes et permet à Blagnac de glaner une 65e place. Enfin les jeunes entreprises ont de bonnes chances d'y prospérer.

L’est toulousain, une double casquette

Balma, Saint-Jean, L’Union, Gramont et Rouffiac-Tolosan campent une banlieue de Toulouse bucolique et résidentielle, tandis que Bruguières, Gratentour, Labastide-Saint-Sernin, Bouloc et Bessières offrent de généreuses parcelles à budget équivalent et de nombreuses solutions en primo-accession.
Oublié le passé rural de Balma. La commune accueille aujourd’hui près de 13.000 habitants et l’état-major de la 11e brigade parachutiste.
Saint-Jean, 9670 âmes, est une cité agréable et facilement accessible, parfaitement pourvue en services.
D’ailleurs, elle héberge, à deux pas de l’autoroute A68, des zones d’activités. Riche d’une clinique, de trois écoles primaires et d’un collège, L’Union est fière de son association sportive regroupant 5000 adhérents.
Avec son supermarché et sa desserte métro, en plus des bus de ville, Gramont mise sur l’atout fonctionnalité. Le restaurant O Saveurs, une étoile au Guide Michelin, porte haut les couleurs de la confidentielle Rouffiac-Tolosan, réputée pour ses vastes terrains arborés. Ici, point de village dortoir, mais des sites attachés à leur identité, indépendants de la grande métropole toulousaine. Quasi exclusivement dévolues à l’habitat individuel, Bruguières, Gratentour, Labastide-Saint-Sernin et Bouloc abritent toutes moins de 5000 riverains, comme Bessières, une localité entourée de vignes et de coteaux boisés située au bord du Tarn, à 32 km de la Ville Rose. Les acquéreurs, prêts à faire l’effort des trajets quotidiens, bénéficient là d’un espace accru.
La qualité des axes routiers ralliant Balma, Saint-Jean, L’Union, Rouffiac et Gramont ne fait aucun doute.
Les familles apprécient la douceur de vie, le calme et l’environnement verdoyant, à l’instar des solides infrastructures d’accueil. La majorité des transactions concerne la tranche 250-300.000 €, la maison des années 1960-1970 de 120 m2 habitables sur 500 m2 ou la mitoyenne récente. Les primo-accédant n’engagent pas au-delà de 220.000 € dans des pavillons. Souvent originaires du coin, ils espèrent se rapprocher des parents après leurs années d’études effectuées dans la capitale de Haute-Garonne. Moins actif que la construction individuelle, l’appartement présente des tarifs similaires aux prix des immeubles de Croix-Daurade, le quartier toulousain situé de l’autre côté de la Rocade.
Entre les autoroutes de Bordeaux et d’Albi, Bruguières, Gratentour, La Bastide-Saint-Sernin, Bouloc et Bessières, une bourgade cependant plus excentrée, constituent les marchés de report des précédentes.
Les parcelles sont plus grandes et les communes, nettement moins urbanisées. 30 mn de voiture suffisent à rejoindre l’emblématique place du Capitole.
Les jeunes déboursent 220.000 € contre 100 m2 habitables sur 400-1500 m2. L’adresse est idéale pour les couples exerçant sur Montauban, Toulouse, Blagnac ou Labège. Le marché reste dynamique, les acquéreurs potentiels demeurant peu touchés par la crise.
Tous profitent des incitations fiscales d’accession à la propriété.
Certains bénéficient de l’aide des parents. Parmi les critères récurrents figurent l’absence de mitoyenneté et la configuration plain-pied. La route quotidienne n’effraie pas les mutés, l’autre pourvoyeur, susceptible de payer 280-340.000 € une villa de type 5, âgée de moins de vingt ans, sur 1000-2500 m2 agrémentés d’une piscine.
Les deux dernières années marquées par les tensions de la finance internationale ont contribué au vieillissement du primo-accédant, désormais plus proche de la quarantaine que des vingt-cinq ans.
Si les taux d’intérêts exceptionnellement bas permettent une certaine fluidité, l’équilibre est fragile et l’activité, encore soumise à divers soubresauts. Le chasseur immobilier doit faire preuve d’un professionnalisme de tous les instants et ce dès l’estimation, le véritable secret de la sortie de crise.