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Lyon Capitale des GaulesCapitale des Gaules...

La capitale des Gaules peut revendiquer une certaine prospérité économique. Locomotive régionale, Lyon attire les entreprises et avec elles les emplois. Les jeunes entreprises (6 à 9 ans) viables sont nombreuses. On en compte une pour 99 habitants (49e place nationale des villes de plus de 20 000 habitants). La ville de Lyon offre beaucoup d'emplois sur place, ce qui lui permet de se placer sur ce front dans le premier quart des villes françaises. Lyon figure ainsi au 23ème rang des communes les plus prospères françaises de plus de 20000 habitants.
62% des ménages sont imposés, une proportion supérieure à la moyenne nationale (54%), mais déjà bien loin des villes les plus prospères (111e place). Seul vrai handicap, le chômage. Il frôle les 11%*.
Population : 472 331
Proportion de foyers imposés : 62%
Emplois disponibles sur place par actif : 0,60
1 jeune entreprise viable pour : 99 habitants

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Le 6ème l'arrondissement le plus selectLe 6ème, l’arrondissement le plus sélect

Bibliothèque municipale du 6ème arrondissementS’il abrite le poumon vert de Lyon la troisième ville de France, autrement dit le Parc de la Tête d’Or, le 6e présente aussi la plus forte densité, avec 48.936 habitants répartis sur 377 ha. Résidentiel, commerçant et parfaitement pourvu en infrastructures d’accueil et de loisirs, l’arrondissement de la rive gauche possède plus d’une corde à son arc…
La Cité Internationale, le musée d’art contemporain, le muséum d’histoire naturelle, le Palais des Congrès, le casino, la majorité des consulats, des établissements scolaires renommés tels les lycées du Parc et Edouard Herriot…
Décidément, le 6e s’inscrit comme une adresse incontournable, desservie par le métro.
Les larges avenues ponctuées de magnifiques immeubles, dont la rue Abraham-Duquesne, le boulevard des Belges ou l’Avenue Foch, jouxtent les espaces verts de la Tête d’Or, tandis que l’activité commerçante s’articule autour des Cours Vitton et Franklin-Roosevelt voire de l’avenue du Maréchal de Saxe.
Lyon en général et le 6e en particulier résistent bien à la crise, d’abord parce que les prix en vigueur sur la ville restent relativement raisonnables, ensuite parce que le 6e possède d’innombrables qualités, à commencer par les 117 ha de jardins, les berges du Rhône joliment aménagées et les boulevards généreusement arborés. »
Les boutiques à la mode ne manquent pas, à l’instar des bons restaurants, parmi lesquels l’Est, l’une des cinq brasseries de Paul Bocuse située dans l’ancienne gare des Brotteaux.
La Tete d'orLa Tête d’Or, les cours Franklin-Roosevelt et Vitton séduisent les notables lyonnais, à défaut de pouvoir accueillir les primo-accédant. Le mètre carré dépasse régulièrement 3500 €, 4000 € lorsqu’il s’agit d’un produit de prestige, alors qu’au sein du quartier Bellecombe, il tourne, généralement, autour de 3000 €.
La pénurie fait rage, tant l’attrait des appartements de caractère avec parquet, boiseries et cheminée gonfle la demande. La spécialiste cite un T2 de 45 m2, entièrement rénové, dans un bel immeuble ancien, vendu récemment 210.000 €, et un T4 haussmannien de 128 m2, cédé à 540.000 €.
Les bâtiments construits dans les années 1960-1970 se négocient aux environs de 3500 €/m2, contrairement aux réalisations contemporaines, souvent mieux cotées.
Quant aux rares programmes neufs, ils trouvent tous preneurs avant le démarrage des travaux.
L’arrondissement, sis à proximité immédiate de la Presqu’ile, de l’opéra et du théâtre, séduit les jeunes ménages, mus par l’emplacement stratégique et l’excellente réputation des écoles, tout autant que les cadres supérieurs et les professions libérales, naturellement attirés par l’élégance de l’adresse.
Le Triangle d’Or et l’illustre parc peuvent atteindre 5000 €/m2, les Brotteaux s’échelonne de 3500 à 4000 €/m2, contre 3000 €/m2, le ratio observé sur Bellecombe, un secteur plus excentré.

Les jardinsExigeants, les clients témoignent d’une connaissance réelle du marché.
La plupart, prêts à débourser de 450.000 à 650.000 €, visent un quatre pièces, conscients de ne pas forcément obtenir pour cette somme un garage et un extérieur.
Le haut de gamme, synonyme ici d’architecture haussmannienne, évolue entre 700.000 et 1,5 M €. On assiste à un retour vers les centres urbains et à une valorisation de l’appartement.
Le 6e arrondissement de Lyon est le plus cher de la commune et l’un des plus actifs, en concurrence directe avec une enclave du deuxième, la Croix-Rousse et le 3e Préfecture.
Le début d’année 2010 marque le regain d’activité dans les beaux quartiers lyonnais. Aujourd’hui, la demande l’emporte sur l’offre dans le 6e, d’où le maintien des prix, une tendance vérifiée même au creux de la vague.
Roosevelt et Foch, soit un rayon de 300 mètres autour de la station de métro, ont le vent en poupe.
Il en va de même pour les hôtels particuliers de la Tête d’Or, susceptibles d’avoisiner 5500-6000 €/m2, une denrée exceptionnelle qui justifie, cependant, un nombre ultra limité de transactions.
Le stationnement constitue l’immense difficulté du coin.
Dès qu’un parking voit le jour, c’est tout le secteur qui suscite l’intérêt. Brosset, censé ouvrir en 2012, devrait désengorger le boulevard des Brotteaux, une artère bordée de restaurants fort fréquentée. Le 6e est une valeur sure, au point d’attirer 20 % d’investisseurs malgré des tarifs élevés et une rentabilité faible.
Ces derniers placent entre 150.000 et 200.000 € indifféremment dans l’ancien ou le neuf, convaincus de récupérer une plus-value conséquente à terme.

L’est de Lyon, le nord Isère, une situation stratégique

Saint-Bonnet-, Saint-Laurent-de-Mure, Décines et Meyzieu sont autant d’alternatives aux arrondissements de l’est lyonnais : l’immobilier s’avère relativement abordable et la qualité de vie, indéniable.
Plus éloignés, les Vallons de la Tour ne se contentent pas de leur statut de marché de report, préférant celui de réserve de belles dauphinoises, une denrée très recherchée.
Située à 15 km à l’est de Lyon, Saint-Bonnet-de-Mure, 6500 habitants, campe un cadre de vie agréable aux portes de Lyon.
L’augmentation constante de la population, et notamment des 20-40 ans, témoigne du dynamisme de la ville, manifestement du gout des jeunes actifs.
Une crèche, deux écoles, deux maisons de retraite, un complexe sportif, une zone de loisirs pour adolescents et des parcs publics facilitent leur quotidien, tandis que Saint-Laurent-de-Mure, limitrophe, héberge le site intercommunal rassemblant le collège, l’Espace Jeunes, le relais d’assistantes maternelles, la piscine et la médiathèque. Maitriser sa croissance tout en préservant et valorisant son environnement…
Voilà un domaine dans lequel Décines, plus de 25.000 âmes, excelle. Le canal de Jonage et le plan d’eau du Grand Large, qui devraient se doter de nouveaux aménagements selon le projet dit de « L’Anneau Bleu », traversent la localité. Le centre culturel « Le Toboggan » rayonne sur le Grand Lyon, lorsque le cœur se structure et que les entrées ouest et est pourraient accueillir prochainement un pôle santé et un grand stade dévolu à l’Olympique Lyonnais.
Meyzieu, dans le même secteur, doit son essor à la prolifération de l’habitat pavillonnaire. Les 29.380 riverains travaillent au sein de la zone industrielle de 210 ha ou, plus couramment, sur Lyon, accessible via le tramway.
Créée en 2000, la communauté de communes Les Vallons de la Tour regroupe 10 entités, soit 24.000 personnes réparties sur 9775 ha.
Bénéficiant d’une position stratégique entre le 69 et le 38, au croisement de l’autoroute A43, de la nationale 6, du réseau ferré et des futures infrastructures LGV et fret, elle s’anime à moins de 45 mn de Lyon, de Chambéry et de Grenoble et à seulement 20 mn de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry.
Saint-Bonnet- et Saint-Laurent-de-Mure offrent les avantages de la proximité d’une grande agglomération française, sans en subir les inconvénients.
Les administrés apprécient l’esprit village, d’autant qu’ils ne renoncent à aucune commodité.
Le site est comparable à Décines, sauf qu’il ne relève pas de la Communauté Urbaine de Lyon.
Bizarrement, le professionnel n’observe pas d’effets de vase communicant entre les deux adresses. Saint-Priest attire les primo accédant.
Saint-Bonnet et Saint-Laurent intéressent davantage les amateurs de maisons, exerçant sur l’est lyonnais ou Villeurbanne.
Décines, Meyzieu et Jonage abritent des espaces verts, dédiés à la promenade et à la pratique du VTT, ainsi que des plans d’eau, parfaits pour la baignade ou les sports nautiques, à quelques encablures de Lyon.
Les férus d’appartements auraient peut-être intérêt à choisir la première, la seconde demeurant plus prolixe sur le segment individuel. Encore que les récentes constructions tendent à équilibrer la répartition.
Dans les années 2000, on se rappelle l’engouement des natifs du cru, cohabitant, depuis la mise en service du tram, avec les travailleurs lyonnais et villeurbannais, sensibles aux paysages aérés et à la qualité de vie, améliorée depuis la création du Carré de Soie - un complexe commercial et cinématographique.
Les Vallons de la Tour justifient au moins trois vocations distinctes.
Tout d’abord, ils constituent un marché de report pour ceux qui n’auraient pas les moyens de la première ou de la deuxième couronne, voire pour quelques Chambériens, disposés à s’acquitter tous les jours des couts autoroutiers.
Beaucoup, grâce au télétravail, séjournent sur place plusieurs semaines dans l’année.
La cote des communes, Cessieu, Dolomieu, Faverges-de-la-Tour, La chapelle-de-la-Tour, La Tour-du-Pin, Le Passage, Rochetoirin, Saint-Clair-de-la-Tour, Saint-Didier-de-la-Tour et Saint-Jean-de-Soudain, dépend naturellement de leur niveau d’équipement et de la distance qui les sépare de l’autoroute.
Si Lyon, Chambéry et Aix-les-Bains semblent bien reparties, il faudra encore quelques semaines et une dernière réévaluation à la baisse pour que les actuels frémissements, observés à la Tour-du-Pin, se transforment en reprise réelle. Dans la mesure où le prix attractif reste le principal.

La Croix-Rousse, un quartier atypique

Sise dans la continuité de la presqu’ile entre le Rhône et la Saône, la colline culmine à plus de 250 mètres, dominant, souveraine, la 3e ville de France. Jadis haut lieu du travail de la soie, une tradition que rappelle chaque bâtiment de La Croix-Rousse, elle attire, depuis la réhabilitation urbaine amorcée en 1990, une clientèle huppée en quête d’authenticité et de convivialité.
Les immeubles disposent de cinq à six étages, de belles hauteurs sous plafond et de grandes fenêtres pour faire entrer la lumière. Tandis que l’outillage occupe la pièce principale, femmes et enfants s’installent sur les mezzanines.
Un siècle après, un tunnel établit la jonction entre les quais du fleuve et de la rivière. Il s’agit de distinguer les Pentes (1er arrondissement) et le Plateau (4e).
Les premières abritent des rues étroites à forte inclinaison qui laissent peu de place au stationnement.
Le Plateau se révèle résidentiel, sans pour autant renoncer à l’esprit village, matérialisé par les jeux de boules et le marché.
Au dernier changement de siècle, La Croix-Rousse, avec sa situation dominante, ses commerces, ses cinémas, ses cafés théâtres, ses bistrots, son histoire colorée, son bâti particulier et son importante densité, réunit toutes les conditions pour séduire les bobos.
C’est véritablement un village dans la ville, ou sérénité et bien vivre vont de pair.
Des immeubles canuts aux maisons en milieu urbain en passant par les résidences de standing, l’offre est multiple en immobilier.
Jeunes couples et primo-accédant cèdent au charme des anciens bâtiments d’ouvriers, riches en cheminées, moulures et hauts plafonds, d’autant qu’ils peuvent augmenter la surface grâce au système de la mezzanine.
Les sites résidentiels de la place Tabareau, des rues Chazière et Denfert-Rochereau ou de l’environnement immédiat du théâtre de La Croix-Rousse offrent des ensembles plus récents, confortables et fonctionnels, des quatre/cinq-pièces proches des écoles prisées, dont le collège Saint-Exupéry.
Un penthouse sorti de terre en 2005, 100 m2 habitables et 90 m2 de terrasse orientés sur Lyon, peut partir à 540.000 €.
Le segment immobilier individuel, quant à lui, reste susceptible de dépasser le million d’euros.
Toute catégorie confondue, la demande est tellement soutenue qu’elle demeure difficile à satisfaire.
Là, comme sur tout l’intramuros lyonnais d’ailleurs, les stocks sont extrêmement restreints et les délais d’écoulement, étonnamment courts.
Depuis plusieurs années déjà, le loft fait son apparition sur les friches industrielles, un peu comme à Paris.
Quelques-uns recherchent justement ces volumes non compartimentés, à la fois généreux et lumineux, surtout s’ils s’accompagnent d’un stationnement, d’une cour ou d’un patio. Souvent bien placés, ils sont faciles d’accès.
Maintenant, l’acquisition d’une usine en l’état par un particulier se révèle difficile. Très souvent, les marchands de biens ou les promoteurs les achètent, avant de les diviser en lofts et de les céder à la découpe.
S’il n’a pas le loisir de façonner son fief, l’amateur, prêt à débourser 3600-3900 €/m2, jouit de parties communes en condition irréprochable. La Croix-Rousse renferme également des références immobilières de prestige.
Ces produits d’exception plaisent aux autochtones ayant vécu en maison, désireux de retrouver la praticité de la copropriété et la proximité de toutes les commodités.
Au sein du micromarché, assimilable à un "petit Montmartre", le déséquilibre en faveur de la demande ne fait aucun doute.
Victime de son succès, ce dernier compte nettement plus d’arrivants que de sortants.
Les agents évoquent d’ailleurs les nombreux transferts de populations entre les deux adresses, selon que l’intéressé veuille s’installer en appartement ou en villa.
Desservie par le métro et ponctuée de stations de vélos en accès libre, La Croix-Rousse possède une image positive sur l’extérieur.
Très souvent, les mutés d’autres régions françaises exigent fermement de s’y établir. Elle présente une mixité générationnelle et sociale unique.
Moins cher car moins pratique, Les Pentes implique une décote, à bien équivalent, de 10-15 %, fonctionnant, désormais, comme un site de report.

Le nouveau visage.....en 2015

Le projet d'urbanisme du quartier Part-DieuTransports, Urbanisme, Culture, … Petit tour d’horizon des grands projets en cours ou à venir, qui attendent les lyonnais d’ici 2015 ! On sait que l’investissement tient une place importante pour le Grand Lyon, qui envisage de faire de la ville une grande métropole européenne. Ainsi, plusieurs grands projets pour la ville ont été initiés pour Lyon et ses alentours. Le visage de l’agglomération est en train de subir de grands bouleversements, plutôt positifs pour les habitants. Petit récapitulatif. Transports en commun et mode doux à l’honneur : Concernant le volet transport en commun, le plan de mandat 2008-2010 du SYTRAL est ambitieux. Outre les prolongements des lignes de tramway déjà décidés (T1 à Debourg en 2014 qui empruntera un nouveau pont dédié pour les modes doux, sur le Rhône ; T2bis à Eurexpo en 2012), entamés (T4 à Part-Dieu et la Doua en 2013) ou finis (Rhônexpress Part Dieu – Aéroport St Exupéry depuis aout 2010), les travaux battent leur plein pour le prolongement du métro B jusqu’à Oullins Gare (2014) avec déjà des études en cours pour aller jusqu’au Centre Hospitalier Lyon Sud ainsi que la création des tram-trains de l’Ouest lyonnais (vers Sain Bel, Lozanne et Brignais). On attend également le réaménagement puis l’automatisation plus tard des rames de métros A et B à l’image de la ligne D. On peut d’ailleurs remarquer également en ce moment la mise en place de panneaux IDV (Information Dynamique Voyageurs) sur les quais des 4 lignes. Ils indiquent le temps d’attente avant la prochaine rame et la suivante.

La Ville des Lumières n'a pas fini sa mutation....

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