Chasseur Immobilier Bordeaux Gironde 33 Région Aquitaine

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Votre Chasseur immobilier à Bordeaux et dans le département de la Gironde couvre principalement les villes suivantes :

Bordeaux et son agglomération, Arcachon et toute la côte de l'océan Atlantique-

Chasseur Immobilier Bordeaux Gironde 33

Le département de la Gironde, au sein de la région Midi Pyrénées connaît une croissance démographique soutenue.
Selon le palmarès 2008 des départements de France ou il fait bon vivre, le département de la Gironde arrive en tête en fonction de différents critères.

La capitale régionale  de la Région Aquitaine est Bordeaux.

La demande y est donc très soutenue, le marché immobilier également et les prix y ont flambés. Des prix auxquels le département de la Gironde doit une piètre 76 ème place pour l'immobilier.

Un bilan positif malgré un contexte tendu

Tandis que la capitale de la Gironde profite du changement de siècle pour se refaire une beauté, multiplier les espaces verts et les réhabilitations d’envergure, les acteurs de la promotion immobilière la dotent d’un parc de logements en adéquation avec ses besoins réels. Juin 2007, l’Unesco crée l’événement en classant les 1810 ha. Signe du succès : en seulement six ans, Bordeaux enregistre une augmentation démographique de 7,1 %.
Au sein du secteur en renouvellement urbain, les spécialistes attendent au moins 70 % de primo-accédants. Outre la terrasse et le garage, désormais systématiques, un bel emplacement, une architecture contemporaine, des prestations confortables et une fonctionnalité optimum garantissent la demande.
Si ces critères jouent sur le prix, on peut espérer une moyenne de 3500 €/m2 en intramuros, 3400 €/m2 rive gauche, 2900-3000 €/m2 rive droite et 2600 €/m2 sur les extérieurs.
Les investisseurs tablent globalement sur une rentabilité de l’ordre de 4 %. Parfois, la perspective de plus-value à la revente compense un pourcentage moindre. Ils acceptent ainsi du 3,90 % dans le centre. A contrario, ils préfèrent du 4,30 % au-delà du fleuve. Par ailleurs, les nombreuses mesures gouvernementales, dont la TVA à 5,5 %, le Pass-Foncier ou le doublement du prêt à taux 0, élargissent considérablement la manne des candidats à la propriété.
De nombreux secteurs bénéficient d'un cadre de vie de premier choix et l’arrivée du TGV en 2016 et le renforcement du réseau de tramway laissent augurer de belles perspectives.

La rive droite de Bordeaux, un secteur diversifié

Une rive droite moins chère que la gauche.

Cenon, 23.450 âmes, participe à la création des Hauts de Garonne, une association regroupant une vingtaine de collectivités censée coordonner l’essor économique et social de la rive droite.
Traversée du nord au sud par la coulée verte, une colline escarpée recouverte de forêt, elle est reliée à la capitale de la Gironde, sise à seulement 4 km, par le tramway.
Floirac abrite 15.800 habitants, 7 zones commerciales et l’atelier industriel de l’aéronautique. Les Mondaults court sur 12 ha, accueille 170 entreprises et ne pourvoit pas moins de 500 postes.
En 2008, Sanofi-Aventis y installe une antenne de 200 salariés. Un décret fixe, en novembre dernier, l’aménagement du pourtour de la gare Saint-Jean. 135 ha situés sur Floirac sont concernés.
Parmi les projets, il convient d’évoquer également les quais, en cours de travaux, le nouveau pont et la salle de spectacle Grand Arena.
Toujours dans la CUB, Lormont, 20.650 administrés, arbore une plaine alluviale, inscrite dans le prolongement direct de l’Entre-deux-Mers.
Rapidement, le port de pêche s’inscrit comme une étape incontournable pour les hommes et les marchandises. Il se dote, dès les années 1960, des infrastructures nécessaires au quotidien des actifs.
Des enseignes telles que Ricard ou Siemens s’y implantent. Le centre commercial Les 4 Pavillons voit le jour. L’économie d’Ambarès-et-Lagrave, au nord de l’agglomération, repose largement sur l’industrie.
Artigues campe une périphérie séduisante axée, a contrario, sur le tertiaire, tandis que Carbon-Blanc privilégie la qualité de vie de ses 7000 riverains et défend des objectifs de développement durable.
La communauté de communes des Portes de l’Entre-deux-Mers conserve, enfin, l’attrait des territoires peu urbanisés. Latresne, Saint-Caprais, Camblanes-et-Meynac, Quinsac, Cambes et Baurech hébergent au total 13.300 individus.
Le paysage vallonné s’épanouit entre Garonne et coteaux et jouit de l’appellation viticole des Premières Côtes de Bordeaux.

La distinction nette entre la partie basse et la haute constitue le point commun de Cenon, Floirac et Lormont.
Bas-Cenon se dessine dans la continuité de Bordeaux Bastide. Les échoppes, joliment rénovées et ouvertes sur des jardinets, se négocient aux environs de 2200 €/m2, osant parfois des pointes à 2500 €/m2.
Le haut, bucolique à souhait, reçoit des arcachonnaises 1930, assez recherchées, de 1600 à 2000 €/m2 selon l’état, et des maisons de lotissement, moins prisées, de l’ordre de 1800-1900 €/m2.
Il y a encore quatre décennies, les sommets de Floirac se composaient de prairies.
Aujourd’hui, place aux lotissements de type 1980. Le bas garde une connotation ouvrière et une architecture relativement peu homogène. Tous quartiers confondus, les tarifs ne dépassent pas les 1800 €/m2.
Classé, le centre historique de Lormont possède un charme indéniable. Cependant, 90 m2 habitables coûtent maximum 2000 €/m2. Au-dessus, les logements sociaux poussent à la verticale.
Passé les cités, les lotissements récents, à 1700-1800 €/m2, ne rencontrent pas un franc succès.
Si les acquéreurs sont présents et décidés, les fichiers se sont appauvris.
Après un réajustement logique et salutaire des barèmes de 8 à 10 %, l’activité semble enfin repartir.
Malgré l’effet de mode bobo observée sur la rive droite de Bordeaux, cette dernière demeure, à bien équivalent, inférieure de 15 % à la gauche de Bordeaux.

Il s’avère toujours compliqué de trouver un équilibre entre les exigences et les budgets des acheteurs d’un côté et les prétentions des vendeurs de l’autre.
Ce qui n’empêche pas les professionnels de revendiquer un optimisme face à un marché plus réaliste et à un rapport qualité/prix davantage acceptable.
Artigues, une adresse pavillonnaire affichée 2900-3000 €/m2, bénéficie d’une image positive et d’un engouement soutenu.
Sur Ambarès, le cachet du cœur et l’esprit village ne font aucun doute. L’habitat individuel partage le territoire avec quelques résidences à caractère social.
Légèrement moins courue qu’Artigues mais comparable en terme d’offre immobilière, le très verdoyant Carbon-Blanc, à 2500 €/m2 en moyenne, renferme encore des chartreuses ou de belles girondines sur de généreuses parcelles.
« La communauté de communes des Portes de l’Entre-deux-Mers se dresse à 20 km de Bordeaux. Jadis, elle recèle les élégantes villégiatures des négociants en vin.
Ensuite, elle attire les professions libérales et les cadres supérieurs en quête de belle pierre, d’espace et de tranquillité. Maintenant, la clientèle aurait tendance à se diversifier.
Latresne et Quinsac tiennent la vedette.
Le ticket d’entrée, requis pour un pavillon de 90 m2, flirte avec les 200.000 €.
La maison contemporaine oscille de 400.000 à 500.000 €, quand la propriété débute à 700.000 €.
Les demandes concernent surtout la gamme sous la barre des 350.000 € et, depuis le récent redémarrage, la tranche au-delà de 700.000 €.
Les commerces, les services de santé, les écoles jusqu’au collège et le ramassage pour le lycée encouragent l’usage principal au sein du site diffus et privilégié.

Le dynamisme du marché immobilier de Bordeaux

L'immobilier à Bordeaux reste actif

Bordeaux a plutôt bien traversé la crise.
Entre dynamisme économique et progression démographique, le marché immobilier de la capitale aquitaine semble avoir débuté l’année 2010 sans trop d’accrocs.
Avis de beau temps sur les berges de la Garonne,les acquéreurs sont bien présents, et le marché est à nouveau actif ».
Bordeaux avait pourtant connu un début d’année 2009 difficile.
Sur l’ensemble de l’année, les ventes d’appartements anciens dans Bordeaux intra-muros ont reculé d’environ 25 %. Soit une baisse marquée, mais moins importante que dans bon nombre de villes françaises.
Heureusement que la baisse des taux d’emprunt soutient la demande depuis le second semestre 2009 ».
Perspective de hausse des prix dans le quartier de la gare

Les quartiers phares restent les mêmes. Sur les berges de la Garonne, les Chartrons gardent la cote, surtout auprès des clients un peu bobos, séduits par ses grandes surfaces à réhabiliter.
Pour un loft dans le quartier, comptez pas moins de 2 700 euros du mètre carré, jusqu’à 3 500 euros pour les plus belles prestations.
Toujours en vogue également, la vieille ville, du jardin public à la place Gambetta continue d’attirer une clientèle plus bourgeoise.
Le secteur comprend un important secteur classé en Malraux, et les biens disponibles y sont rares… et chers.
Un peu plus abordables, le quartier de la Victoire, au sud, et celui de la gare Saint-Jean.
Les biens s’y échangent généralement entre 2 200 et 2 500 euros du mètre carré.
Le quartier de la gare de Bordeaux est assurément un quartier en devenir d’importants travaux de rénovation y ont été menés depuis l’arrivée du tramway, fin 2003, et la physionomie du quartier a changée du tout au tout.
Prisés des petits investisseurs particuliers assurés de trouver des locataires sans grande difficultés, la gare et ses environs devraient encore profiter de la mise en service de ligne ferroviaire à grande vitesse Sud Europe Atlantique (SEA), prévue pour 2016.
Bordeaux sera bientôt à 2h de Paris, à 1h de Toulouse et à 1h40 de Bilbao.

Herault : Le climat et la météoGIRONDE : CLIMAT

Le département de la Gironde se classe en 32 ème position en ce qui concerne les conditions climatiques.





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Du dynamisme économique le département de la Gironde n'en manque pas et se classe 5ème au plan national.






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Le département de la Gironde arrive en 42ème position en ce qui concerne l'offre de soins.





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