Chasseur Immobilier Toulouse Haute-Garonne 31
DETECTIMMOBILIER ® Toulouse : Votre Chasseur Immobilier pour investir sur Toulouse et la Haute Garonne
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Toulouse : 8.000 logements par an
Pour assurer son développement, le Grand Toulouse
prévoit la construction de 7.000 à 8.000 logements par an d'ici
2030.
Ces nouveaux logements doivent permettre selon les responsables de
satisfaire les besoins de logements des nouveaux arrivants et des
Toulousains.
Cette politique urbaine s'appuiera notamment sur le développement de
zones d'aménagement concerté (Zac) à l'image de la Zac Andromède.
Située sur les communes de Beauzelle et
Blagnac, cette dernière doit accueillir sur près de 210 ha
des logements (3.900 sont programmés), mais également des commerces,
sans oublier des équipements publics.
La Zac Balma-Gramont, à l'est de Toulouse,
accueillera 1.300 logements.
L'immobilier à Toulouse par quartiers
Les Carmes et Saint-Etienne,
situés dans l'hyper-centre, figurent parmi les quartiers de
Toulouse les plus recherchés. Les prix des appartements
atteignent entre 2.900 et 3.900 € le m².
Plus excentrés mais recherchés par les acquéreurs : la
Côte-Pavée qui abrite des maisons agrémentées de petits
jardins et le secteur Guilhemery.
Le prix des appartements ? Comptez entre 1.800 et 3.500 € le m².
Le quartier Saint-Michel, typique de l'architecture
de Toulouse avec ses briques rouges, est prisé
depuis l'arrivée du métro.
Comptez entre 1.800 et 2.900 € le m² pour devenir propriétaire dans
ce secteur qui bénéficie d'une offre commerciale intéressante.
Les Minimes qui connaissent une véritable
métamorphose au gré des constructions d'immeubles et la desserte du
métro affichent des prix très attractifs. Ces derniers sont compris
entre 1.500 et 2.700 € le m².
Le marché étudiant à Toulouse : un segment porteur
L’université de Toulouse voit le jour au sein de la
Ville Rose en 1229. Aujourd’hui, sur les 459.450 habitants recensés,
la capitale du 31 reçoit près de 97.000 inscrits en fac.
Le tiers de la population a entre 15 et 29 ans. La localité ne
compte pas s’arrêter en si bon chemin, bien décidée à figurer
prochainement parmi les cinquante premières mondiales.
Le magazine L’Etudiant publie une enquête plaçant Toulouse,
la Cité des Violettes en tête de liste des places françaises où il
fait bon étudier.
Aerospace, installé sur le site de Montaudran, serait même pressenti
pour devenir le plus grand campus européen axé sur l’aéronautique,
l’espace et les systèmes embarqués.
Le droit et les sciences politiques et économiques possèdent leur
antre à deux pas seulement de la Garonne, des
allées de Brienne et du Capitole, soit en plein
centre-ville.
Pour les lettres, les langues étrangères, la sociologie, l’histoire
et la géographie, direction le Mirail. Sciences et
médecine s’expriment pleinement à Paul-Sabatier, une fac en liaison
étroite avec les CHU de Rangueil et de
Purpan.
Quant à l’Institut National Polytechnique, il regroupe l’ENSAT,
l’ENSEEIHT, l’ENSIGC, l’ENSCT et l’INSA. Non contente de se limiter
à ses filières universitaires, Toulouse accueille aussi un large
panel de grandes écoles, dont Les Beaux-arts, archi, météo, véto, le
Conservatoire ou la très dynamique « Sup de Co ».
Toulouse, préfecture de Haute-Garonne
est la troisième collectivité étudiante de France derrière
Paris et Lyon. Près d’une personne sur
quatre possède une carte.
Et cette clientèle constitue une manne importante pour les
agents immobiliers. Outre le potentiel locatif, elle
justifie l’engouement des investisseurs pour
l’adresse
Ces investisseurs ont à choisir entre le rendement
immédiat ou la valorisation patrimoniale à terme. Le centre propose
un excellent compromis. Les intéressés dépensent là de 65.000 € - la
somme requise pour 18-20 m2 à rénover, en rez-de-chaussée ou en
étage élevé sans ascenseur - à 150.000 € - un montant correspondant
à 30 m2 en parfait état, rue des Lois, de La Pomme, du Taur ou
place
Saint-Georges. Le premier rapporte 350-380 €/mois hors charge, le
second, 600-700 €. Plafonnée à 5 % avant la crise, la rentabilité
peut atteindre, aujourd’hui, 6 % bruts, lorsqu’elle avoisine 7-10 %
au Mirail pour un prix d’achat compris entre 1800
et 2300 €/m2. Dans le quartier populaire, il convient de privilégier
l’environnement immédiat des bâtiments universitaires.
Parmi ces acquéreurs particuliers, les parents désireux de loger
leur progéniture représentent, généralement, 20-30 %. Sur
Paul-Sabatier, le seul endroit des trois susceptible
d’abriter des programmes neufs, ils sont majoritaires.
Ils paient, selon l’âge du bien, entre 2500 et 2800 €/m2 pour un
retour de 7-8 %. Les appartements suscitent l’intérêt des
ressortissants du Sud-ouest, entre 35 et 50 ans, profitant des taux
d’intérêt bas pour se constituer un patrimoine rémunérateur au
moment de la retraite, tandis que les immeubles à pourvoir en
intégralité attirent la convoitise de tout le pays.
Toulouse s’avère, sans aucun doute, le placement le
plus sûr de la région, avec, peut-être, une légère concurrence de
Bordeaux, une cité plus accessible mais aussi moins
étudiante.
En choisissant le cœur historique de Toulouse,
l’acheteur ne prend aucun risque. Ici, la demande l’emporte
structurellement sur l’offre. Au cours des 18 mois passés, les
tarifs n’ont quasiment pas bougé. Les produits se vendent vite et
bien.
La surface réduite, le petit prix et la proximité des commodités
sont les critères récurrents. Le 20 m2, commercialisé 80.000 € et
loué 380-420 € mensuels, a le vent en poupe. La crise financière
conforte ce marché.
Lors de la débâcle sur le front boursier, beaucoup d’épargnants
retirent, en effet, leurs deniers des banques, préférant la sécurité
de la pierre. La moitié des clients cherche désormais le placement
de bon père de famille.
Le décalage entre vendeurs et acheteurs est moindre. Sans être
professionnelles, les deux parties connaissent les coûts et les
rouages. La forte mobilité et la détérioration sont les risques
inhérents, souvent garantis par des assurances.
En revanche, il y a moins d’impayés que sur le secteur normal, grâce
à la caution des parents et au concours de la CAF.
Si ces deux références bénéficient d’atouts intrinsèques, elles ne
correspondent pas véritablement à la demande
Les parents ne veulent pas dépasser en remboursement mensuel le coût
de la location, donc 100.000 €. A titre d’information, le T1 vaut
380 €/mois, le T1 bis, 450 €, et le T2, 500 €.
La collocation fonctionne bien : dans un trois-pièces de 60 m2, à
700 €, l’étudiant partage loyer et frais. Pour une mise identique,
il jouit d’un espace vital plus conséquent qu’au sein d’un studio.
Seulement, à Toulouse, les propriétaires de
T3 ne sont pas férus de cette clientèle, volatile et bruyante. Quoi
qu’il en soit, les investisseurs auraient tout à gagner à choisir
les résidences situées sur les lignes de métro.
Package investisseur à Toulouse
Pour les investisseurs, voici les prestations proposées par DETECTIMMOBILIER ® Chasseur Immobilier à Toulouse:
- Recherche du ou des biens selon des critères de rendement, de facilité locative et éventuellement de défiscalisation (loi scellier notamment)
- Etude et sélection des dossiers de candidature et soumission
au client
investisseur pour accord - Rédaction du bail
- Mise en place de la GRL et domiciliation bancaire du versement des loyers
- Si besoin, étude de financement avec notre partenaire
courtier, très
performant en matière de prêt immobilier.