Chasseur Immobilier : Crédit Immobilier : des nouvelles des taux d'intérêt
Baisse historique du taux directeur
La baisse historique du taux directeur de la BCE sera plus bénéfique
au taux révisable qu'au taux fixe.
Depuis 1999 qu'existe la Banque Centrale Européenne, son taux
directeur est arrivé au plus bas, à 1 % contre 25 % voici 10 ans ;
un record historique. Mais c'est surtout ces derniers mois que la
baisse s'est accélérée.
En effet, rien qu'en huit mois, le taux a baissé de 3,25 points,
passant de 4,25 % à 1% actuellement. Un mouvement qui devrait avoir
une incidence sur les taux à court terme des marchés financiers
servant de référence aux taux révisables. Pour un profil de très
bonne qualité, avec apport personnel conséquent, ancienneté dans
l'entreprise, aucun incident bancaire bien sûr et éventuellement
quelques petits placements, sur 15 ans, un prêt à taux révisable
devrait se décrocher, selon meilleurtaux.com, à 3,60 % (capé à + 2 %)
contre 4,15 % à taux fixe. Avec un espoir de voir ces taux
révisables descendre encore progressivement pour tourner autour de 3
% ultérieurement. Quant aux taux fixes, ceux majoritairement
souscrits par les Français, peu de changement à court terme, l'OAT
sur lequel ils sont indexés ne devant pas fléchir prochainement.
source se loger
Nouvelles des taux au 1er Février 2010

Les taux d'intérêts proposés pour un crédit immobilier ont poursuivi
leur baisse sur la fin de l'année 2009 et le mois de janvier 2010.
On peut même parler d'une nouvelle accélération alors qu'on
s'attendait à plus de modération de la part des banques.
Tant que les taux directeurs de la Banque centrale européenne ne
seront pas remontés, le coût d'un crédit devrait rester au niveau
actuel. On peut même considérer qu'ils ne bougeront pratiquement
plus. Ils ont atteint la zone la plus basse possible que les banques
puissent raisonnablement proposer.
Les prêts à 25 ans devraient profiter de ce futur statu quo sur les
évolutions des taux. Ce prêt reste incontournable pour les
primo-accédants dont les revenus sont évolutifs. D'ailleurs, ce sont
ces taux qui ont le plus baissé.
Nouvelles des taux au 15 Avril 2009
Toujours de bonnes nouvelles du côté des taux d'intérêt avec une
nouvelle baisse qui se profile à l'horizon début mai 2009.
Les taux d'intérêt des crédits immobilier ont baissé de 0,8 point en
6 mois, augmentant ainsi la capacité financière des emprunteurs sur
le marché immobilier.
Nouvelles des taux au 7 Mars 2009
Les taux des crédits immobilier continuent de baisser en ce début
Mars.
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Nouvelles des taux au 28 novembre 2008
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Bonne nouvelle, le taux d'intérêt des marchés financiers (OAT 10 ans), utilisé comme référence pour les taux fixes des prêts immobiliers, est en chute libre. Après une poussée jusqu’à 4,86 % au 3 juillet 2008, il s’établit en baisse à 3,82 % au 13 novembre. Si vous avez un projet immobilier, les conditions sont plus favorables : les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont en baisse de près de 0,2 % en novembre.
Pour un prêt sur 20 ans, vous pouvez obtenir avec un très bon dossier un taux fixe de 5,05 %. Analyse économiqueLa stabilisation du taux à long terme des marchés financiers, autour de 4 %, est liée à plusieurs facteurs principaux :
La France table désormais sur une croissance de 1 % en 2008 et entre 0,2 % et 0,5 % en 2009, et 2 % en 2010. L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), moins optimiste, prévoit un recul du PIB 0,4 % l'an prochain avant un net redressement en 2010 (+1,5 %). Déjà au deuxième trimestre, l'économie de la zone avait reculé de 0,2 %, pénalisée par l'euro fort, la baisse de la consommation des ménages et un ralentissement de l'investissement. Le Fonds monétaire international (FMI) ne table plus que sur 1,3 % de croissance en 2008 et 0,2 % en 2009. Selon la Commission européenne, les pays de la zone-euro vont connaître en 2009 une croissance de 0,1% est de plus en plus probable La baisse de l’inflation à 2,1 % laisse une bonne marge de manœuvre à l’institution qui est maintenant libre d’agir pour lutter contre le chômage et la récession ! baisser son taux le 4 décembre. Seule l’ampleur de la baisse reste inconnue. Ce sera la 3e baisse en deux mois. La baisse des taux est l'instrument principal à la disposition des banques centrales pour influer sur l'activité économique, en diminuant le coût du crédit. Depuis le début de l'année, la Fed a fait passer ses taux d'intérêt de 4,25% à 1,00 % en six fois. Le président Ben Bernanke se dit très inquiet des risques pesant sur la croissance. La banque centrale américaine a publié ses nouvelles prévisions de croissance, qui vont désormais de 0,0 % à 0,3 % pour 2008 et de -0,2 % à +1,1 % pour 2009. D'autres baisses de taux d'intérêt pourraient être nécessaires en cas de nouvelle détérioration de la conjoncture. Face à la crise, la Réserve fédérale américaine annonce un plan de soutien aux marchés financiers de 600 milliards de dollars, et un nouveau dispositif pour relancer le crédit à la consommation de 200 milliards. Un indice inférieur à 40 est « historique ». Cela risque de peser lourdement sur la consommation, principal moteur de la croissance en France (60 % du PIB). Pour la première fois depuis 10 ans, la croissance de la consommation en France pourrait s'afficher aux alentours de 1 % en 2008. Aux Etats-Unis, le moral des ménages a encore subi en novembre une baisse historique en raison notamment de la crise financière. L'indice Michigan du moral des consommateurs ressort à 55,3 en novembre, contre 57,6 en octobre mais 70,3 en septembre. Le moral des ménages français a remonté de trois points en novembre mais reste "à un niveau très faible". Le taux de chômage augmente dans la zone euro comme aux Etats-Unis le taux de chômage de la zone euro a augmenté en octobre à 7,7 % atteignant son plus haut niveau depuis janvier 2007. Compte tenu de la dégradation de l'environnement économique dans la zone euro, le taux de chômage pourrait atteindre 7,8 % d'ici la fin de l'année 11,7 millions de personnes sont déclarées à la recherche d’un emploi. La hausse du chômage fournit un argument à la BCE pour baisser ses taux d'intérêt. En France, le chômage enregistre sa plus forte hausse mensuelle depuis mars 1993 avec 46 900 demandeurs d’emploi de plus fin octobre. La France pourrait voir remonter son taux de chômage de 7,2 % aujourd'hui à 8,3 % fin 2009 - soit 370 000 chômeurs supplémentaires. Elle résiste pourtant mieux que la moyenne des pays de la zone euro. Le cap symbolique des 2 millions de chômeurs a même été franchi avec 500 inscrits à l’ANPE. Par ailleurs, l'emploi salarié a baissé de 0,1 % en France métropolitaine au troisième trimestre, avec 10 800 postes détruits dans les secteurs principalement marchands. Aux Etats-Unis, le chômage atteint son plus haut niveau depuis 14 ans à 6,5 %, tandis que l'économie du pays supprimait encore 240 000 emplois, pour son 11e mois successif de licenciements nets. Le marché du travail est frappé de plein fouet par la crise immobilière et n'a plus créé d'emplois depuis le début de l'année. Le taux de chômage s’élève à 6,5% en octobre, contre 6,1% en septembre et 6,3% attendu par le marché, un haut depuis mars 1994. Mais le nombre de nouveaux demandeurs d'emplois a légèrement moins augmenté que prévu la semaine dernière, en se chiffrant à 529 000 chômeurs supplémentaires contre 542.000 nouveaux dossiers déposés la semaine dernière (en données corrigées des variations saisonnières), selon le département du Travail. En matière d'emploi, la Fed anticipe désormais un taux de chômage compris entre 6,3 % et 6,5% pour 2008, et entre 7,1% et 7,6% pour 2009. " Les marchés boursiers toujours en baisse" la Bourse de Paris a ouvert à 3 250 points le 28 novembre. Dans un contexte de crise financière, la volatilité est toujours élevée. L’indice parisien a perdu 45 % par rapport à son niveau de début d’année (5 550 points au 2 janvier 2008). Sur le long terme, le CAC 40 se situe à un niveau inférieur de près de 55 % par rapport à son niveau le plus élevé de 6 935 points en septembre 2000. Les marchés boursiers sont très ébranlés par les inquiétudes de récession liée à la crise financière mondiale. La multiplication des mesures et garanties gouvernementales en faveur du secteur bancaire et l’annonce le 6 novembre de la baisse du taux de la BCE n'ont pas suffi à rassurer un marché fébrile, paniqué par la propagation de la crise financière et ses répercussions économiques. Les conditions du crédit se resserrent en France et dans la zone euro : les difficultés de refinancement auxquelles font face les banques sur les marchés du crédit et monétaires les contraignent à revoir leur politique de distribution du crédit.Selon une étude de l'Observatoire Crédit Logement, le montant des crédit immobiliers accordés par les banques en France a diminué de 16 % sur les 9 premiers mois de l’année 2008 et de 26,3 % au troisième trimestre par rapport à la même période de l'année précédente. Responsables de ce repli, les organismes bancaires appliquent beaucoup plus strictement leurs conditions d’octroi des crédits immobiliers. Pour le 11e mois consécutif, l'économie américaine affiche des suppressions d'emplois, signe d'un fort ralentissement économique. L’activité manufacturière en novembre ressort à son plus bas niveau depuis 1982. L'indice des directeurs d'achats publié par l'ISM est ressorti à 33,8 points contre 38,9 en octobre et 43,5 en septembre. La barre des 50 sépare la contraction et de la croissance et un indice inférieur à 40 est exceptionnellement bas. L'activité s'est contractée en novembre, pour le 6e mois consécutif, dans l'industrie et les services, au sein de la zone euro. De même, l'activité du secteur des services dans la zone euro a touché son plus bas niveau depuis dix ans au mois de novembre (43,3 contre 45,8 en octobre). L'indicateur synthétique du climat des affaires dans l'industrie a reculé de 8 points à 80 points en novembre contre 88 en octobre, son plus bas niveau depuis octobre 1993. Il se situe désormais à 20 points en-deçà de sa moyenne de long terme (100). L'indice NAHB/ Wells Fargo s'établit à 9 points, en baisse de 5 points par rapport à octobre. En cause : la raréfaction du crédit, les craintes persistantes sur l'emploi et la perspective d'une récession plombent le moral des constructeurs américains. Les ventes de logements neufs ont chuté de 5,3% le mois dernier, à 433 000 ventes en rythme annuel, soit le plus bas niveau depuis janvier 1991. Sur un an, la baisse atteint 40,1%, soit plus que ce qu'avaient estimé les analystes. Le prix moyen d'une maison neuve atteint son plus bas niveau depuis 2004, à 218 000 dollars, soit une baisse de 7 % par rapport à il y a un an. En octobre, les mises en chantier ont diminué de 4,5% et les permis de construire de 12 %. Le nombre de maisons entamées atteint ainsi les 791000 unités en rythme annuel - un niveau sans précédent depuis 1959. Selon RealtyTrac, 765 000 saisies ont été comptabilisées au troisième trimestre, en hausse de 3% par rapport au deuxième trimestre et de... 71% par rapport à un an plus tôt. |