Immobilier : La résidence secondaire sur le littoral de l'Hérault 34
Le littoral de l'Hérault arbore une belle diversité.
L’Ile singulière », d’après l’expression de Paul Valéry,
s’épanouit entre la Méditerranée et l’Etang de Thau.
Il fait bon déambuler le long des canaux et des quais de Sète. La
commune, longtemps fréquentée par des artistes tels que Georges
Brassens, Manitas de Plata, Jean Vilar ou les frères di Rosa,
s’inscrit comme le premier port de pêche français.
Situé à 17 km de Montpellier,
Vic-la-Gardiole appartient à la communauté d’agglomération
du bassin de Thau.
Jouissant de la proximité de la mer et du massif de La Gardiole,
elle passe, selon les saisons, de 3000 à 10.000 résidents.
Récemment, une rue piétonne voit le jour et l’accessibilité gagne en
confort. La station balnéaire et le port de plaisance de La
Grande-Motte naissent dans les années 1960 et 1970.
L’architecte Jean Balladur conçoit les fameux immeubles en forme de
pyramides.
Deux étangs marquent les limites de la bourgade abritant 3 ha de
plages, 7 km de voies vertes et 85 ha d’espaces golfiques, situés en
bordure des localités de Mauguio, d’Aigues-Mortes
et du Grau-du-Roi.
Le centre nautique et le casino contribuent au divertissement des 2
M de touristes reçus chaque année au sein de la localité, illustrant
au quotidien sa devise « Un nouvel art de ville ».
Sète, la patrie de Brassens, édifiée entre étang et
Méditerranée réunit tous les suffrages.
La détentrice du Pavillon Bleu accueille le badaud d’avril à fin
octobre.
La population, évaluée en temps normal à 43.000 personnes, double en
août. Sur les hauteurs, le mètre ancien se négocie de 2000 à 3000 €,
tandis que le neuf s’échelonne de 3000 à 4000 €.
Les clients du secondaire, à 90 % hexagonaux, déboursent
généralement de 150.000 à 250.000 €, recherchent un appartement dans
80 % des cas, rêvent de vue mer et de terrasse.
Si le Mont Saint-Clair était encore la campagne des
autochtones en 1950, la moitié des actuels propriétaires du quartier
haut de gamme est, aujourd’hui, étrangère à la région.
Quelques Belges, Suisses ou Allemands, prêts à dépenser de 500.000 à
1,5 M €, s’offrent là 300 m2 habitables sur des parcelles d’environ
2000 m2.
Malgré la crise, les prix et le volume des achats de villégiature
observent une relative stabilité.
La faible distance qui sépare l’adresse de l’autoroute et de
l’aéroport de Montpellier Hérault, les 20 km de
plages sis entre Sète et Marseillan,
la qualité du poisson et des crustacés, parmi lesquels les
incontournables huîtres de Bouzigues, constituent
autant d’atouts à son actif.
A seulement 3 km de Vic, se trouvent la mer et une
large étendue de sable fin que l’on peut atteindre à vélo.
Le poumon vert de Montpellier partage le même biotope que la
Camargue, séduisant quantité d’amoureux de plaine sur le couloir
Rhône-alpin, en Alsace et région parisienne, vers
Toulouse, Nantes ou Angers.
Jusqu’au dernier trimestre 2009, les résidents occasionnels se
répartissent sur les gammes 100-150.000 € et 200-280.000 €.
Depuis, la tendance baissière se précise avec une moyenne
d’investissement comprise entre 60.000 et 100.000 €, une somme
permettant d’obtenir 25-30 m2, avec jardinet si l’on parvient à
rassembler 120.000 €.
Certains recherchent des maisons orientées sur l’immensité azur
et/ou l’étang de Thau. Ces Français, susceptibles de débourser de
400.000 à 600.000 €, exigent une architecture contemporaine, de
belles prestations et un rapport qualité/prix réaliste.
Qu’il s’agisse des petits appartements ou des jolies villas, la
pénurie fait rage.
Les vendeurs, pas forcément prêts à diminuer davantage leur bien,
n’hésitent pas à les retirer des fichiers pour les mettre en
location.
Peu à peu, la vocation principale supplante le segment secondaire.
D’autant que le marché montpelliérain arrive à saturation, que la
première station de tramway se dresse à 7 km seulement de Vic et que
la gare envisage d’améliorer les rotations avec la Préfecture.
Ce penchant à la sédentarisation, est notable également à La
Grande-Motte. La particularité de la destination tient à la
diversité du parc immobilier, en passe de rénovation.
L’intéressé a, en effet, le choix entre les studios sans panorama
particulier souvent exploités en location saisonnière compris de
2500 à 3000 €/m2, les T2, de 120.000 à 150.000 €, les T3, à partir
de 200.000 €, et les T4, entre 400.000 et 500.000 €.
La moindre vue mer débute à 4000 €/m2. Les grandes surfaces manquent
cruellement, comme les stationnements.
Un emplacement de parking coûte, par exemple, 10-20.000 €, un
garage, aux alentours de 30.000 €.
Les secteurs demandés, le centre, le port et le Point Zéro, sont
aussi les plus vivants.
Les amateurs de villas prennent la direction de Haute-Plage et du
golf, où ils paient 450.000 € pour un pavillon de 80 m2 sur un
terrain de 200 m2 ou plus de 1 M € pour 150 m2 sur 450 m2 avec
piscine.
Le site, huppé lors de sa création, grandement démocratisé entre
temps, présente un important potentiel.