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L'autre Var

On s’extasie souvent sur le Var et ses 300 km de côte et ses accueillantes stations balnéaires. On se plaît à évoquer l’exception tropézienne. Mais le deuxième département le plus boisé de France ne se limite pas à son littoral.
Direction l’arrière-pays varois
Chasseur immobilier Var DraguignanLes atouts à l’origine du développement dracénois ne manquent pas : la situation géographique, l’offre universitaire, le fort secteur tertiaire et l’accessibilité des prix…
S’il suscite un tourisme bien différent de celui observé sur la côte, l’intérieur varois mérite le détour. On y découvre la Provence des collines et des plaines, de la garrigue et des pins, de la vigne et des fleurs.
Un paysage alternant forêts, rivières et lacs, églises, chapelles et châteaux. Le pays dracénois et le canton de Fayence abritent de ravissants villages et séduisent une clientèle davantage attirée par les grands espaces et la qualité de vie que par les rivages à haute fréquentation estivale.
On dit de la commune qu’elle est une cité de garnisons. Le camp de Canjuers se trouve à une vingtaine de kilomètres ; la mer, à une demi-heure et la première station de ski, La Foux d’Allos, à 90 minutes.
Draguignan accueille l’école d’artillerie, l’université de droit et l’IUFM. Le tertiaire l’emporte sur l’industrie et la pierre vaut bien moins cher que sur le littoral de Bandol, Sanary sur Mer et à plus forte raison Saint-Tropez
Autant de critères à l’origine de son développement car ici, on s’installe ou on investit sans difficulté.
Le marché présente une rassurante linéarité.et se compose à 55 % d’appartements, avec une large majorité de T4 et T3, et à 42 % de maisons individuelles. Situé à 800 mètres du centre, Le Malmont apparaît comme un quartier privilégié.
On apprécie ses vues dégagées. Légèrement en contrebas, La Vaugine fait le bonheur des amateurs de maisons pavillonnaires et de proximité.
Le centre enfin, ou Jardins de la Gare, reçoit des résidences récentes. Le mètre carré moyen en appartement coûte 2500-2700 €, 3000 €, en maison et dans le neuf. L’immobilier dracénois concerne les actifs locaux à 86,25 %, alors que la résidence secondaire représente seulement 4 %..
Les investisseurs privés y jouissent d’un bon retour locatif.
Chasseur immobilier Var Les Arcs sur ArgensCette logique et ces valeurs s’étendent au pays dracénois, aux Arcs-sur- Argens, à Flayosc ou à Figanières, à la différence que l’on voit là plus de logements individuels ou de maisons de village.
Autre dissimilitude : des Anglais et quelques Hollandais recherchent une résidence secondaire.
Ils optent pour Bargemon, Callas ou Lorgues, exigent 150-200 m2 sur 5000 m2 de terrain sans vis-à-vis. Un bien pour lequel ils n’hésitent pas à débourser 600-650.000 €.
Facile d’accès, le site intéresse à la fois le client de la résidence secondaire et l’actif de Sophia-Antipolis ou du bord de mer.
La présence de la gare TGV et la proximité de Sophia-Antipolis justifient l’aura des Arcs.sur Argens.
Depuis l’agréable petite ville, on ne met que trente minutes pour rejoindre le dynamique bassin d’emplois des Alpes-Maritimes qu’est Sophia-Antipolis.
Le T4 subit la concurrence de l’individuel tandis que les petites surfaces offrent un bon rendement locatif. En effet, la pénurie de produits à louer explique leur succès.
La maison de village s’échelonne de 150.000 à 400.000 €. La jumelée coûte minimum 200.000 € et la villa démarre à 250.000 €. Cette valeur constitue un prix d’appel pour les acquéreurs de résidences secondaires (soit 50 % des acheteurs), souvent férus de vieille pierre.
Quant au haut de gamme, il commence à 500.000 € (150 m2 sur 6000 m2) pour dépasser le million d’euros (une magnifique bastide sur un hectare de terrain). Le foncier constitue une denrée rare et il s’avère difficile d’obtenir une terre de 600 m2 à moins de 150.000 €. 2000-4000 m2 avec vue valent 250.000 €.
Les biens sont souvent au-dessus du marché, même si on note un infléchissement de la tendance ces six derniers mois. L’été a connu l’accalmie et septembre, le redémarrage.
La distance qui sépare ses villages de l’autoroute détermine deux types de clients : les travailleurs du Var et des Alpes-Maritimes et les retraités, férus de sites bucoliques.
On se laisse facilement séduire par l’endroit, sis derrière le massif de l’Estérel, à équidistance de Cannes et de Fréjus (une demi-heure de voiture le sépare des deux villes).
Le canton renferme en son sein Le Tanneron, Montauroux, Caillan, Saint-Paul-en-Forêt, Tourrettes-de-Fayence, Fayence, Seillans et Mons, soit 18.127 habitants au total.
Il arbore quelques hauts lieux du tourisme : le lac de Saint-Cassien, le centre de vol à voile de Fayence, l’un des plus importants d’Europe, ou un superbe domaine golfique, composé de deux dix-huit trous et d’un Four Seasons. Les aficionados du sport ne restent jamais insensibles à l’évocation de Terre Blanche. La facilité d’accès (on se trouve à proximité de la sortie 39 Les Adrets) compte au nombre des atouts.
On distingue deux types d’offres : les villages proches de l’autoroute à destination des actifs du Var et des Alpes-Maritimes (Montauroux, Caillan, Tourrettes et Fayence) et les communes bucoliques recherchées par les futurs ou actuels retraités (Mons, Saint-Paul-en-Forêt et Seillans).
Le budget des Français dépasse rarement 600.000 € ; celui des Européens du Nord oscille entre 400.000 et 1 M €. Les prix enregistrés sur le canton font preuve d’homogénéité.
Pour 200.000 €, on obtient 150 m2 à rénover au cœur d’un village. Avec 500.000 €, on est en droit d’attendre 200 m2, toujours dans un centre moyenâgeux, bénéficiant d’une terrasse et d’une vue.
L’existence d’un extérieur agit sur la hausse des valeurs. Tout comme la possibilité de garer facilement son véhicule. La maison individuelle se divise en trois catégories : celles, souvent à restaurer, construites dans les années 70 (80 m2 habitables sur 1500 m2 : 350.000 €), les post-90 (150 m2 sur 5000 m2 avec piscine : 530.000 e) et les récentes (une mitoyenne de 130 m2 sur 1000 m2 : 500.000 € et une villa de 165 m2 sur 4000 m2 : 700.000 €).
Il y a bien quelques programmes neufs, notamment Cap Fayence qui fixe le trois-pièces avec jardinet à 359.000 €.
Mais, ils peinent à trouver leur place sur le marché et à se démarquer de la gamme plus attractive en prix de l’ancien. La demande porte surtout sur le segment visé par les actifs, qui, faute de moyens suffisants, délaissent la côte. La région propose un sympathique compromis entre la ville et la campagne. Moins urbanisée que le bord de mer, elle présente toutes les commodités sans les nuisances citadines. On déplore cependant l’absence d’hôpital et de lycée.
Adresses ensoleillées, vues dominantes, site classé et proximité figurent au programme des Adrets...
Comme son nom l’indique, aux Adrets, on profite d’une position dominante et ensoleillée. On regarde la baie de Cannes, qui se situe à quinze minutes de voiture, et le site classé de l’Estérel.
L’autoroute n’est pas loin, cependant on ne la voit et ne l’entend pas. Le parc immobilier repose essentiellement sur l’individuel et s’organise autour du village qui accueille des commerces de première nécessité.
On perçoit donc tout l’attrait du village varois. 85 % des acquéreurs y vivent à l’année, travaillent à Cannes, à l’aérospatiale de Mandelieu-La-Napoule ou à Sophia-Antipolis.
S’ajoutent à ceux-là des Scandinaves et des Britanniques en résidence secondaire. Le marché démarre à 300.000 €, une somme qui permet l’achat de 100 m2 sur 1500 m2 avec une vue dégagée.
La majorité des produits développe 200 m2 habitables sur 1500 m2 de terrain et s’achète entre 600.000 et 800.000 €. L’exceptionnel (350 m2 particulièrement bien finis sur 5000 m2 orientés sur la Méditerranée et l’Estérel) évolue entre 2 et 3 M €.
On remarque la même demande que par le passé, associée à un stock plus conséquent. Une combinaison qui conduit en toute logique à un réajustement des couts.
Sur ce secteur, le neuf ne constitue pas l’affaire des promoteurs, mais celle de particuliers isolés. Il reste quelques terrains à 250.000-300.000 € minimum les 1500 m2. Les clients raffolent de la configuration domaine. Séguret, accessible à pied depuis le village, et Le Parc Résidentiel de l’Estérel, qui jouit de parcelles plus grandes, suscitent bel et bien l’enthousiasme.

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