DETECTIMMOBILIER© réseau de chasseurs immobilier

Chasseur immobilier Bayonne Labourd Pays basque

DETECTIMMOBILIER® Bayonne Labourd

Chasseur immobilier DETECTIMMOBILIER® Bayonne votre chasseur immobilier dans le Labourd Pays basque Pyrénées-Atlantiques

DETECTIMMOBILIER® Bayonne et Labourd et son équipe de chasseurs de biens, chasseurs d'appartement prendront en charge votre recherche immobilière sur Bayonne dans le Labourd et les Pyrénées-Atlantiques

Vous souhaitez un avis et des conseils sur votre projet d'achat immobilier ? Un simple clic sur le bouton ci dessous nous permettra d'étudier votre projet sans engagement et vous conseiller sur les meilleures options pour l'achat de votre bien.

ETUDE PERSONNALISÉE GRATUITE

Ustaritz, Cambo et Bassussarry, direction le Labourd

Le Labourd (Lapurdi en euskara, la langue basque) est la province la plus occidentale d'Iparralde (ou Pays basque nord ou français). Il fait partie de l'arrondissement de Bayonne, département des Pyrénées-Atlantiques au sein de la région Midi-Pyrénées et du grand Sud-ouest.

Caractérisée par un paysage essentiellement agricole, l’ancienne capitale de la province basque se dresse à 13 km de Bayonne et à 7 km de Cambo.
Cette dernière, détentrice du label station verte, s’anime à 20 mn d’Anglet, de Saint-Jean-de-Luz et de Biarritz, tandis que Bassussary s’articule autour d’un magnifique golf 18-trous.
Imaginez la vallée la plus fraiche, la plus riante et la plus féconde, coupée au milieu par une rivière navigable dont les eaux toujours bleues réfléchissent l’azur du plus beau ciel, encadrée par des collines couvertes de vignes et de bois, et par une partie de la chaine des Pyrénées et vous obtenez Ustaritz.
Si l’agriculture reste omniprésente, la commune de 5520 habitants accueille le siège du groupe industriel Toffolo, une antenne de Duhalde et l’entreprise agroalimentaire Larroulet.
Parcourue par la Nive, Cambo-les-Bains fait du thermalisme sa principale vocation, de la rhumatologie et des voies respiratoires, ses spécialités, malgré une maitrise horticole certaine.
Un millier d’emplois relèvent d’ailleurs de l’activité. Située à 15 km de la frontière espagnole, en pleine zone AOC de production du piment d’Espelette, elle héberge 5850 personnes et assure l’éducation des enfants jusqu’au collège. Le Makila Golf Club demeure, enfin, un atout de poids pour Bassussarry, une localité verdoyante de 2400 âmes.
La majorité des acquéreurs d’Ustaritz vise l’usage principal.
Les primo-accédant, en poste sur Bayonne, Anglet, Saint-Jean-de-Luz, Hendaye, voire dans les Landes, soit dans un rayon de 40 mn de voiture autour de la bourgade basque, engagent de 160.000 à 180.000 € pour un appartement avec deux chambres et une terrasse.
Bénéficiant d’une situation stratégique, l’adresse s’avère parfaite pour les couples soumis à des trajets professionnels opposés. Elle s’inscrit, également, comme le marché de report de Bayonne-Anglet-Biarritz. Ici, une maison standard de 120 m2 sur une parcelle de 1000 m2 tourne autour de 300-320.000 €.
La même sur Anglet se négocie 400.000 €. Le différentiel n’a pas cours sur le collectif, un segment clairement sous-tendu par les résidents occasionnels et les investisseurs locatifs.
Un trois-pièces avec garage serait ainsi proche des 170-180.000 € comme sur Bayonne-Anglet-Biarritz. 450.000 € constituent, hors exception, la somme maximale injectée dans le coin.
Un montant correspondant à une villa plutôt récente de 170 m2 sur un terrain de 1500-2000 m2, pas forcément agrémenté d’une piscine.
Ce seuil ne tolère aucun défaut et implique des prestations d’un certain standing.
La part de l’investissement s’avère plus marquée encore sur Cambo.Ustaritz Nive
Le placement ne dépasse pas 160.000 € et concerne davantage le studio et le T2, exploités en location saisonnière, un système nettement plus porteur que l’occupation à l’année.
A partir de 6 %, la rentabilité est considérée comme intéressante. Les tarifs sont, sans doute, comparables aux prix d’Ustaritz.
En matière de logement principal, l’appartement sous la barre des 3000 €/m2 se révèle plus actif que la villa, souvent surestimée par les propriétaires.
Dans tous les cas, les acheteurs ont la trentaine et travaillent au Pays Basque.
Le haut de gamme prend la forme de maisons élégantes orientées sur les greens de Bassussarry.
L’une d’entre elle, 320 m2 habitables sur 3200 m2, vaut actuellement 1.430.000 €, tandis que l’autre, 350 m2 sur une superficie identique, coute 1.590.000 €.
Hors crise, ces biens pourraient intéresser les notables locaux, professions libérales ou cadres supérieurs en fin de carrière, amateurs de golf.
Or, le cœur de cible se situe davantage dans la gamme 750.000-1 M €, une enveloppe que la clientèle potentielle préfère consacrer à Biarritz qu’à cette base arrière, aussi agréable soit-elle. Sur ce type de bien et à ces prix, il faudra encore attendre quelques mois pour conclure au redémarrage.

La maison à Anglet

La ville des Pyrénées-Atlantiques, située dans la province basque du Labourd, abrite 35.000 habitants.
La forêt de pins, Lazaret, Pignada et Chiberta, occupe 10 % du territoire qui recèle onze plages de sable réparties sur 4,5 kilomètres.
La cité jouit d’une position stratégique au sein de l’agglomération BAB.
La côte sablonneuse démarre à 200 km au nord pour terminer sa course sur la commune d’Anglet.
Outre un cadre naturel de toute beauté, elle affiche un tissu économique dense, largement axé sur le tourisme, le golf, la thalassothérapie, l’industrie du surf, l’aéronautique et l’agroalimentaire. 75 % de l’aéroport international de Biarritz se trouvent également sur ses terres.
Chiberta, La Chambre d’Amour et Les Cinq Cantons sont les trois quartiers les plus recherchés par les amateurs de maison, retraités étrangers à la région ou résidents secondaires.
Le premier, fort calme, peu construit et parfaitement intégré à la nature environnante, s’épanouit en bordure d’océan.
Les villas valent ici de 800.000 à 2 M €, hors exception. Une unité de 180 m2 en bon état sur une parcelle de 800 m2 - un classique du genre dans le coin - vient de trouver preneur entre 1,1 et 1,2 M €.
Egalement proche de la Grande Bleue, La Chambre d’Amour, un site commerçant et animé, renferme un parc immobilier plus mixte. Une bâtisse de 200 m2 sur 1000 m2 change de mains, par exemple, moyennant 1.050.000 €.
Limitrophe, Les Cinq Cantons campe le secteur le plus central. La vue azur creuse encore les écarts, 1,5 M € constituant le minimum requis. Les locaux disposent pour la plupart d’une enveloppe de 350.000 € qui leur permet de briguer une mitoyenne de 90 m2, ouverte sur un jardinet de 60-80 m2, sise dans l’environnement immédiat de la mairie. Ils rencontrent, en effet, de plus en plus de difficulté à se loger près des plages, notamment en limite de Biarritz. Beaucoup se rabattent d’ailleurs sur l’intérieur.
La fameuse etxea draine une demande soutenue. Mais, la pénurie de bien, toute gamme confondue, limite le volume d’affaires généré. Le segment individuel représente ainsi seulement un tiers des ventes orchestrées par Terres du Sud.
« La moindre construction en première ligne, face à l’Atlantique, débute à 2 M €. Elle ne manque pas de séduire les Franciliens.
Certains quittent même leur villégiature de la Côte d’Azur pour le littoral basque.
L’engouement est réel ; reste à dénicher le produit correspondant.
Globalement, on note une amélioration du marché de la maison au cours des six derniers mois, significative d’une certaine reprise après une baisse de prix de 5 à 15 % selon les adresses. Le ratio un tiers individuel/deux tiers collectifs se vérifie aussi dans le stock proposé.
Les tarifs du premier vont de 2600 à 5500 €/m2, avec une moyenne de transactions autour de 500-550.000 €, quelle que soit la vocation envisagée. Actuellement, des références encore surévaluées empêchent la fluidité totale de l’activité.
Il n’existe, ensuite, quasiment plus de différence entre Biarritz, le traditionnel fleuron basque aux côtés de Saint-Jean-de-Luz, et Chiberta, qui a su rester sauvage, authentique et tranquille.
Les acquéreurs se montrent particulièrement vigilants quant aux critères de performance énergétique et de développement durable, comme à la décoration, de préférence épurée, et à l’architecture. Le style basque remporte encore un franc succès au sein des villages de la périphérie, dans la mesure où il s’inscrit dans un cadre typique. En secteur diffus, le contemporain le dépasse désormais clairement.
L’intérêt se manifeste par la clientèle pour le clé en mains. Les marchands de biens exceptés, les acheteurs reviennent peu à peu du principe de rénovation, d’autant que le niveau de prix de la denrée à retaper, élevé selon les spécialistes, ne justifie plus les efforts matériels et humains à consentir.
Elles rejoignent leur confrère sur la comparaison avec Biarritz en ce qui concerne l’individuel, le collectif demeurant un ton au-dessous. Les Cinq Cantons s’inscrit, avec ses nombreux commerces, comme l’homologue de Saint-Charles, le voisin biarrot.
Brindos, qui longe l’aéroport sans subir les nuisances sonores du couloir aérien, offre de plus en plus de possibilités aux autochtones, sensibles à l’essor des commodités disponibles sur place. On exige, récemment, 350.000 € contre 105 m2, sortis de terre voilà cinq ans, prolongés par un espace en plein air de 100 m2.