Chasseur immobilier Labourd Pays basque
Chasseur immobilier DETECTIMMOBILIER ® Bayonne : Votre Chasseur Immobilier dans le Labourd Pays basque Pyrénées-Atlantiques
Mickael Oberkugler et son équipe de chasseurs
de biens, chasseurs d'appartement prendront en charge votre recherche
immobilière sur Bayonne dans le Labourd et les
Pyrénées-Atlantiques
Contact :
mickael.oberkugler@detectimmobilier.com
Tél : 06 12 91 00 43
Agence chasseur immobilier Labourd : 09 52 56 11 81
Ustaritz, Cambo et Bassussarry, direction le Labourd
Le Labourd (Lapurdi en euskara, la langue basque) est la province la
plus occidentale d'Iparralde (ou Pays basque nord ou français). Il
fait partie de l'arrondissement de Bayonne,
département des
Pyrénées-Atlantiques.
Caractérisée par un paysage essentiellement agricole, l’ancienne
capitale de la province basque se dresse à 13 km de Bayonne
et à 7 km de Cambo.
Cette dernière, détentrice du label station verte, s’anime à 20 mn
d’Anglet, de Saint-Jean-de-Luz et
de Biarritz, tandis que Bassussary
s’articule autour d’un magnifique golf 18-trous.
Imaginez la vallée la plus fraîche, la plus riante et la plus
féconde, coupée au milieu par une rivière navigable dont les eaux
toujours bleues réfléchissent l’azur du plus beau ciel, encadrée par
des collines couvertes de vignes et de bois, et par une partie de la
chaîne des Pyrénées et vous obtenez
Ustaritz.
Si l’agriculture reste omniprésente, la commune de 5520 habitants
accueille le siège du groupe industriel Toffolo, une antenne de
Duhalde et l’entreprise agroalimentaire Larroulet.
Parcourue
par la Nive, Cambo-les-Bains fait du thermalisme sa
principale vocation, de la rhumatologie et des voies respiratoires,
ses spécialités, malgré une maîtrise horticole certaine.
Un millier d’emplois relèvent d’ailleurs de l’activité. Située à 15
km de la frontière espagnole, en pleine zone AOC de production du
piment d’Espelette, elle héberge 5850 personnes et assure
l’éducation des enfants jusqu’au collège. Le Makila Golf Club
demeure, enfin, un atout de poids pour Bassussarry,
une localité verdoyante de 2400 âmes.
La majorité des acquéreurs d’Ustaritz vise l’usage
principal.
Les primo-accédants, en poste sur Bayonne,
Anglet, Saint-Jean-de-Luz, Hendaye,
voire dans les
Landes, soit dans un rayon de 40 mn de voiture autour
de la bourgade basque, engagent de 160.000 à 180.000 € pour un
appartement avec deux chambres et une terrasse.
Bénéficiant d’une situation stratégique, l’adresse s’avère parfaite
pour les couples soumis à des trajets professionnels opposés. Elle
s’inscrit, également, comme le marché de report de Bayonne-Anglet-Biarritz.
Ici, une maison standard de 120 m2 sur une parcelle de 1000 m2
tourne autour de 300-320.000 €.
La même sur Anglet se négocie 400.000 €. Le
différentiel n’a pas cours sur le collectif, un segment clairement
sous-tendu par les résidents occasionnels et les investisseurs
locatifs.
Un trois-pièces avec garage serait ainsi proche des 170-180.000 €
comme sur Bayonne-Anglet-Biarritz.
450.000 € constituent, hors exception, la somme maximale injectée
dans le coin.
Un montant correspondant à une villa plutôt récente de 170 m2 sur un
terrain de 1500-2000 m2, pas forcément agrémenté d’une piscine.
Ce seuil ne tolère aucun défaut et implique des prestations d’un
certain standing.
La part de l’investissement s’avère plus marquée encore sur
Cambo.
Le placement ne dépasse pas 160.000 € et concerne davantage le
studio et le T2, exploités en location saisonnière, un système
nettement plus porteur que l’occupation à l’année.
A partir de 6 %, la rentabilité est considérée comme intéressante.
Les tarifs sont, sans doute, comparables aux prix d’Ustaritz.
En matière de logement principal, l’appartement sous la barre des
3000 €/m2 se révèle plus actif que la villa, souvent surestimée par
les propriétaires.
Dans tous les cas, les acheteurs ont la trentaine et travaillent au
Pays Basque.
Le haut de gamme prend la forme de maisons élégantes orientées sur
les greens de Bassussarry.
L’une d’entre elle, 320 m2 habitables sur 3200 m2, vaut actuellement
1.430.000 €, tandis que l’autre, 350 m2 sur une superficie
identique, coûte 1.590.000 €.
Hors crise, ces biens pourraient intéresser les notables locaux,
professions libérales ou cadres supérieurs en fin de carrière,
amateurs de golf.
Or, le cœur de cible se situe davantage dans la gamme 750.000-1 M €,
une enveloppe que la clientèle potentielle préfère consacrer à
Biarritz qu’à cette base arrière, aussi agréable
soit-elle. Sur ce type de bien et à ces prix, il faudra encore
attendre quelques mois pour conclure au redémarrage.
La maison à Anglet
La ville des Pyrénées-Atlantiques, située dans la
province basque du Labourd, abrite 35.000
habitants. La forêt de pins, Lazaret, Pignada et Chiberta, occupe 10
% du territoire qui recèle onze plages de sable réparties sur 4,5
km.
La cité jouit d’une position stratégique au sein de l’agglomération
BAB.
La côte sablonneuse démarre à 200 km au nord pour terminer sa course
sur la commune d’Anglet.
Outre un cadre naturel de toute beauté, elle affiche un tissu
économique dense, largement axé sur le tourisme, le golf, la
thalassothérapie, l’industrie du surf, l’aéronautique et
l’agroalimentaire. 75 % de l’aéroport international de Biarritz se
trouvent également sur ses terres.
Chiberta, La Chambre d’Amour et Les Cinq Cantons sont les trois
quartiers les plus recherchés par les amateurs de maison, retraités
étrangers à la région ou résidents secondaires.
Le premier, fort calme, peu construit et parfaitement intégré à la
nature environnante, s’épanouit en bordure d’océan.
Les villas valent ici de 800.000 à 2 M €, hors exception. Une unité
de 180 m2 en bon état sur une parcelle de 800 m2 - un classique du
genre dans le coin - vient de trouver preneur entre 1,1 et 1,2 M €.
Egalement proche de la Grande Bleue, La Chambre d’Amour, un site
commerçant et animé, renferme un parc immobilier plus mixte. Une
bâtisse de 200 m2 sur 1000 m2 change de mains, par exemple,
moyennant 1.050.000 €.
Limitrophe, Les Cinq Cantons campe le secteur le plus central. La
vue azur creuse encore les écarts, 1,5 M € constituant le minimum
requis. Les locaux disposent pour la plupart d’une enveloppe de
350.000 € qui leur permet de briguer une mitoyenne de 90 m2, ouverte
sur un jardinet de 60-80 m2, sise dans l’environnement immédiat de
la mairie. Ils rencontrent, en effet, de plus en plus de difficulté
à se loger près des plages, notamment en limite de Biarritz.
Beaucoup se rabattent d’ailleurs sur l’intérieur. La fameuse etxea
draine une demande soutenue. Mais, la pénurie de bien, toute gamme
confondue, limite le volume d’affaires généré. Le segment individuel
représente ainsi seulement un tiers des ventes orchestrées par
Terres du Sud.
« La moindre construction en première ligne, face à l’Atlantique,
débute à 2 M €. Elle ne manque pas de séduire les Franciliens.
Certains quittent même leur villégiature de la
Côte d’Azur pour
le littoral basque.
L’engouement est réel ; reste à dénicher le produit correspondant.
Globalement, on note une amélioration du marché de la maison au
cours des six derniers mois, significative d’une certaine reprise
après une baisse de prix de 5 à 15 % selon les adresses. Le ratio un
tiers individuel/deux tiers collectifs se vérifie aussi dans le
stock proposé.
Les tarifs du premier vont de 2600 à 5500 €/m2, avec une moyenne de
transactions autour de 500-550.000 €, quelle que soit la vocation
envisagée. Actuellement, des références encore surévaluées empêchent
la fluidité totale de l’activité.
Il n’existe, ensuite, quasiment plus de différence entre
Biarritz, le
traditionnel fleuron basque aux côtés de Saint-Jean-de-Luz, et Chiberta, qui a su rester sauvage,
authentique et tranquille. Les acquéreurs se montrent
particulièrement vigilants quant aux critères de performance
énergétique et de développement durable, comme à la décoration, de
préférence épurée, et à l’architecture. Le style basque remporte
encore un franc succès au sein des villages de la périphérie, dans
la mesure où il s’inscrit dans un cadre typique. En secteur diffus,
le contemporain le dépasse désormais clairement.
L’intérêt se manifeste par la clientèle pour le clé en mains. Les
marchands de biens exceptés, les acheteurs reviennent peu à peu du
principe de rénovation, d’autant que le niveau de prix de la denrée
à retaper, élevé selon les spécialistes, ne justifie plus les
efforts matériels et humains à consentir.
Elles rejoignent leur confrère sur la comparaison avec
Biarritz en ce qui concerne l’individuel, le collectif
demeurant un ton au-dessous. Les Cinq Cantons s’inscrit, avec ses
nombreux commerces, comme l’homologue de Saint-Charles, le voisin
biarrot. Brindos, qui longe l’aéroport sans subir les nuisances
sonores du couloir aérien, offre de plus en plus de possibilités aux
autochtones, sensibles à l’essor des commodités disponibles sur
place. On exige, récemment, 350.000 € contre 105 m2, sortis de terre
voilà cinq ans, prolongés par un espace en plein air de 100 m2.