Chasseur immobilier Grasse et pays grassois dans les Alpes-Maritimes, sur la Côte d’Azur.
DETECTIMMOBILIER ® : votre
chasseur immobilier sur
Grasse et le pays Grassois dans les Alpes-Maritimes
Dominique Boissier, chasseur immobilier Grasse et Pays Grassois, étudie avec la plus grande attention et prend en charge votre recherche immobilière, qu'il s'agisse d'un appartement, une maison ou encore un terrain à bâtir sur Grasse, le Pays Grassois et l'ensemble du département des Alpes-Maritimes.
Courriel chasseur immobilier Grasse :
dominique.boissier@detectimmobilier.com
Mobile : 06 03 13 80 03
Agence chasseur immobilier Grasse : 04 93 32 13 50
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Chasseur immobilier Grasse : Notre mission :
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à Grasse et Pays grassois.
La mission du chasseur immobilier est un devoir
de qualité dans le conseil qu'il vous apportera, dans sa sélection
qu'il effectuera pour vous, dans la finalisation du dossier dans
toutes les étapes de l'achat.
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Entre
Alpes et Méditerranée, vous êtes en Pays grassois
Grasse et les villages environnants proposent une
importante diversité de paysages, entourés de rivières, d'immenses
forêts et de charmantes prairies.
Gourdon et Cabris campent autant
de belvédères sur la Grande Bleue et les gorges de la Siagne, tandis
que la quatrième ville du département constitue un bassin de vie des
plus agréables.
Grasse apparaît sur les cartulaires dès le XIe
siècle. Au fil des décennies, elle se dote de fortifications,
s’inscrivant finalement comme la capitale d’une large
circonscription administrative et judiciaire.
La parfumerie remplace la tannerie jusqu’à devenir, à la fin du
XVIIIe, l’une des places incontournables de la florissante
industrie. Avec 50.250 habitants, la sous-préfecture des
Alpes-Maritimes conserve une taille humaine.
Située à 20 km au nord de
Cannes et à 37
km de l’aéroport international de
Nice, elle
s’anime de 100 à 1000 mètres d’altitude. Dans l’hyper-centre, les
ruelles étroites ponctuées de bâtiments XVIIe et XVIIIe voisinent
avec des hôtels particuliers du XIXe.
Les différents hameaux plus ou moins anciens, Magagnosc,
Le Plan, Plascassier,
Saint-François, Saint-Jean,
Saint-Jacques, Saint-Mathieu et
Saint-Antoine, s’articulent autour. Un quart du territoire
dépend de la réserve naturelle.
D’après les chiffres enregistrés en 1999, 80 % des logements sont
occupés à l’année, quand le secondaire dépasse à peine les 7 %. Au
changement de siècle, l’urbanisation se développe véritablement, le
nombre d’habitations augmentant de 8 % en l’espace de sept ans.
Aujourd’hui, la tendance est à la rénovation du quartier historique.
Grasse possède quatre collèges, quatre lycées, un
hôpital de plus de 500 lits, des tribunaux, un palais de justice et
une maison d’arrêt.
Dynamique du point de vue de l’emploi, elle assure 10 % du chiffre
d’affaires mondial de la parfumerie et 50 % du national. A une
dizaine de kilomètres, Le Rouret, 3800 âmes, ne
manque pas de charme.
Les riverains sont fiers de leur place, de leur église, du château
inscrit aux Monuments Historiques, du Camp Romain et du Marché des
Collines, même s’ils regrettent l’absence de rue commerçante.
Opio, 2420 administrés, doit sa réputation à la
présence du Club Méd. Planté au sommet d’une colline, Châteauneuf
héberge 3120 personnes. Dans les années 1980, la portion
relativement plate dite de Pré-du-Lac reçoit des commerces et des
logements.

Grasse, Cabris, Le Tignet,
Saint-Vallier, Saint-Cézaire
et Peymeinade forment le Pays Grassois.
Le Rouret,
Opio, Châteauneuf et Roquefort présentent déjà des prix supérieurs.
Le premier est le marché de report du bassin cannois, de
Mougins et des communes satellites de
Sophia-Antipolis.
La période est à la relance de l’activité, avec un volume de
transactions en progression et une stabilisation des coûts. La
typologie immobilière reste à l’image de la géographie, diversifiée
et accidentée. Le segment collectif débute à 1200 €/m2. Un
investisseur locatif règle 60.000 € en échange de 50 m2 à restaurer
dans un immeuble du vieux Grasse, lui-même à
retaper.
Toujours au sein de ce secteur, 80 m2 en excellente condition,
néanmoins privés d’ascenseur, d’extérieur et de garage, avoisinent
160.000 €, soit 2000 €/m2, le ratio également réclamé dans les
immeubles 1960 de Saint-Claude. Le site bénéficie, pour sa
rénovation, d’un conséquent budget de l’ANRU, au même titre que le
quartier de la gare.
Les travaux du funiculaire aérien devraient débuter fin 2011.
L’embellissement urbain est en marche et l’avenir, plutôt
encourageant. Les pointes n’excèdent pas 4000 €/m2.
Les résidences de Grasse-est, Emeraude et de
Croisset, tiennent le haut de l’affiche. Parmi les ultimes
transactions, il convient de citer ce T3 de 70 m2, ouvert sur une
terrasse de 20 m2, avec garage en sous-sol et vue mer, à 265.000 €.
Le budget moyen s’échelonne, en copropriété, de 120.000 à 350.000 €.
La maison génère des mouvements déjà moins fluides. La majorité des
intéressés se disent prêts à injecter 400-450.000 € pour quatre
pièces et un jardin de 1000 m2. Or, les objets concernés sont affichés 25 % au-dessus de ces
barèmes. Et c’est encore plus vrai sur le haut de gamme. A 1,5 M €,
Grasse entre en concurrence avec Mougins. Le prix
compétitif devient alors son seul argument.
Pour Opio, Le Rouret, Châteauneuf et Roquefort-les-Pins, 2010 a été
une bonne année.
Ces cités, résidentielles et ultra prisées, jouissent d’un cadre
naturel de toute beauté et de jolies vues sur les collines, les
champs d’oliviers ou les rivages méditerranéens.
Edifiées à 40 mn de voiture des premières stations de ski, elles
arborent des parcours de golf et offrent toutes les infrastructures
nécessaires au quotidien, des centres commerciaux aux établissements
scolaires.
Le Rouret et, plus récemment, Roquefort abritent d’ailleurs un
collège. Les retraités, mais aussi les actifs, en poste sur
Sophia-Antipolis, Cannes et Carros,
apprécient l’adresse.
Sur le segment individuel, l’essentiel des demandes oscille de
550.000 à 700.000 €, un chiffre correspondant à 130-150 m2
habitables, souvent à rafraîchir, sur des parcelles de 1000-1500 m2.
Dans la gamme 700.000-1 M €, les exigences sont davantage marquées,
tant au niveau des superficies que des prestations, de la situation
et de l’environnement. Ces villas développent, généralement, 165-250
m2 sur des terrains de 1500-3000 m2.
Au-delà du million d’euros, les acquéreurs obtiennent une maison de
200-300 m2, à laquelle s’ajoutent des dépendances et un jardin de
2500-5000 m2, bénéficiant de vues dégagées, d’un univers calme et
préservé. 80 % sont français, travailleurs locaux très fréquemment,
professions libérales, commerçants ou chefs d’entreprise.
Les résidents occasionnels viennent de la CE, des pays scandinaves
ou d’Europe de l’est.
Selon les qualités intrinsèques du bien, les prix varient de 3500 à
5800 €/m2 pondéré. Certaines propriétés atypiques à l’architecture
de caractère peuvent atteindre 7000 €/m2 pondéré.
A l’exception des références irréprochables, les tarifs baissent
d’environ 10 % en 2008 et de 8 % en 2009. Début 2010, ils se
stabilisent, alors que l’activité reprend enfin du poil de la bête.
Parfaitement bien placés et profitant d’une sublime vue mer, ils
accusent une hausse comprise entre 5 et 10 %. Le foncier à bâtir se
heurte à une réelle pénurie et part sans délai à condition de ne pas
être surévalué.
Une parcelle viabilisée de 2500 m2 se négocie aux environs de
340.000 €.
On observe un mouvement de migration du littoral, saturé, vers le
moyen-pays, sis à 30 mn de voiture des centres de Cannes et
d’Antibes.
Au regard de la flambée des loyers, les jeunes décident de sauter le
pas, prêts à engager de 150.000 à 200.000 €. A Châteauneuf, une
maison de village de 73 m2 à restaurer, sans extérieur ni parking,
change récemment de mains contre 155.000 €. Si Roquefort est légèrement
supérieur, Opio, Le Rouret et Châteauneuf souffrent
la comparaison en termes de prix comme de parc immobilier, les deux
derniers proposant des panoramas époustouflants.