Chasseur immobilier Cévennes Région Languedoc Roussillon
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S’installer aux portes des Cévennes
Qu’elles s’appellent Ganges, Sauve,
Saint-Hippolyte-Du-Fort,
Quissac, Anduze ou Saint-Jean-Du-Gard, les communes situées au pied
des premiers contreforts des Cévennes séduisent une clientèle
locale, nationale, voire internationale.
Gros plan sur un secteur vallonné et vert…
Ganges, qui possède une clinique, des commerces en nombre suffisant
et des collèges public et privé, abrite près de 4000 habitants au
confluent de l’Hérault et du Rieutord, à 45 km au nord de
Montpellier.
Sauve, antique et curieuse cité, écrivait Jean Germain à propos
de la bourgade sise entre le massif de Coutach et le fleuve
Vidourle, immédiatement identifiable à son pont du XIIe siècle, la
tour de Môle, l’abbaye, les vestiges des remparts et les portes
fortifiées. Jusqu’au XIXe, Saint-Hippolyte-Du-Fort vit de la
sériciculture.
Outre les 3650 riverains, elle héberge, aujourd’hui, l’un des plus
grands temples du pays, de style néoclassique, et un legs
architectural de toute beauté, dont des fontaines et des façades
multiséculaires. Du côté d’Anduze, le berceau du protestantisme
cévenole aux XVIe et XVIIe siècles, le Mont Aigoual veille sur les
plaines plantées de vigne et les parterres recouverts de garrigue.
Non loin de la Bambouseraie de Prafrance, repos et sport de pleine
nature figurent au programme.
Le tourisme est, désormais, l’une des
principales activités, avec la fonderie de zinc et la poterie.
On constate une répartition
parfaitement équitable entre les acquéreurs du principal et les
résidents occasionnels, en tout cas dans les localités de Ganges,
Sauve et Saint-Hippolyte.

Les primo-accédants, en poste sur Montpellier ou
Nîmes, visent le
foncier viabilisé à 85 €/m2, frais de notaire inclus.
Les retraités
paient, généralement, comptant 280-300.000 € des villas de bonne
facture de 130-150 m2 sur des parcelles hors lotissement de 1000 m2
minimum avec piscine et sans nuisance sonore.
Les autochtones profitent, ensuite, pour s’agrandir tout en
demeurant sur place, de la plus-value générée par la cession d’une
construction récente ou d’une maison de village acquise et rénovée
il y a quelques années.
Montpellier, la capitale du 34,
Marseille,
Paris et le
Nord constituent d’excellents pourvoyeurs de populations.
Ces vacanciers, décidés à s’offrir un bien dans la région de 60.000
à 1 M €, apprécient la balade pédestre et équestre, la baignade en
rivière, l’accrobranche, voire le ski au sein de la très accessible
station de Prat Peyrot, à 40 mn de voiture de
Ganges.
Ils plébiscitent la vieille pierre, surtout si elle s’accompagne
d’un extérieur. Quelques-uns sont prêts à engager de 500.000 à
700.000 € dans une propriété de standing.
Dernièrement, un Lyonnais amoureux du coin s’offrent deux corps de
bâtiment, soit 360 m2 au total, sur un terrain de 3 ha, moyennant
550.000 €. Si l’activité bat son plein vers Saint-Hippolyte,
Ganges,
moins encline aux baisses de prix, rencontrent des difficultés
d’écoulement.
Les deux immenses rochers d’Anduze introduisent la ville de
Saint-Jean-du-Gard et matérialisent l’entrée des
Cévennes.
La majorité des acquéreurs, Belges, Parisiens, ressortissant du nord
de l’Hexagone ou Suisses, cible, ici, le bien de villégiature, une
denrée démarrant sur le segment individuel à 160.000 €.
Tous travaillent dans une grande ville et espèrent s’installer au
moment de la retraite dans cet éden vallonné et verdoyant, à 1h00 de
route de la Méditerranée et 40 mn de la préfecture gardoise
desservie par le TGV.
Avec ses marchés et son calendrier de manifestations riche et varié,
Anduze vit à l’année.
Récemment, un mas de 290 m2 rénové sur Thoiras, obtenu par un Parisien
contre 600.000 €, et une villa de 115 m2 sur une parcelle de 3000 m2
agrémentée d’une piscine et d’un pool-house à 280.000 €, une somme
déboursée par un Belge désireux de quitter le Plat Pays pour le
soleil et la douceur de vie du sud de la France.
Depuis janvier 2010, les visites se concrétisent à nouveau dans ce
secteur relativement coté, dont la réputation dépasse les frontières
du département. Il en va de même sur Quissac, la destination de
report par excellence des trentenaires montpelliérains ou nîmois
prêts à engager 200.000 € dans une villa fonctionnelle pas trop
éloignée des pôles urbains.