Chasseur immobilier Alpilles Provence et Pays Salonais
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votre chasseur immobilier sur
les Alpilles en Provence et le Pays Salonais
dans les Bouches du Rhône
Audrey Julien et son équipe de chasseur immobilier et chasseurs d'appartement, prendront en charge votre recherche immobilière sur les Alpilles en Provence et le Pays Salonais dans les Bouches du Rhône.
Courriel
:
audrey.julien@detectimmobilier.com
Agence chasseur immobilier Alpilles en Provence : 06 33 65 49 66
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Alpilles ou Luberon ?
Planté à 245 m d’altitude, Les Baux-de-Provence
offre une vue époustouflante sur Les Alpilles.
Si les deux parcs régionaux naturels offrent une belle image de la
Provence et attirent une clientèle huppée en quête
d’authenticité, tout les oppose. Seul l’affect départage le massif
montagneux de 17.100 ha et les villages perchés du sauvage voisin.
Les
Alpilles s’étendent sur 25 km du Rhône à la
Durance. Les plaines maraîchères de Saint-Rémy de Provence,
au nord, et de la Crau, au sud, délimitent l’illustre montagnette.
Le Luberon égraine une collection de villages aussi pittoresques que
préservés. Les amateurs des premières vantent la qualité du réseau
routier, la proximité des grandes villes et de l’aéroport de Nîmes,
les températures douces, le cadre verdoyant ponctué d’oliviers et
les appellations d’origine contrôlée pour le vin et l’huile. Les
inconditionnels du Luberon apprécient la diversité du décor, le
relief, l’identité provençale ou les bourgs au charme incomparable.
Tous décrivent les festivals, les marchés ou encore l’architecture
du fameux mas - ici, le s se prononce - qui a fait la renommée des
secteurs, sans oublier les peintres, écrivains, hommes politiques,
personnalités du cinéma ou du paf, venus quérir l’immuable
tranquillité et le traditionnel respect de la confidentialité au
pays des cigales, de Daudet, du Marquis de Sade et de Peter Mayle.
La création du parc naturel régional, une véritable garantie de
conservation pour les acquéreurs, est moins ancienne dans Les
Alpilles que dans Le Luberon. « Elles n’ont pourtant pas eu à
souffrir d’une urbanisation débridée », défendent les
professionnels. Actifs locaux et résidents secondaires partagent le
site.
A image de carte postale, marché immobilier dynamique ? Mais seul
bémol : « De manière générale, les vendeurs surévaluent leur bien.
Ceux qui manifestent un véritable intérêt à la transaction baissent
leur prix et réalisent. Les autres, nettement moins pressés,
laissent leur produit en agence de longs mois durant avant le
nécessaire réajustement, car, désormais, on ne surpaie plus ».
L’achat obéit à une double logique : pour certains, le seuil se
situe au montant de l’ISF. Sur le haut de gamme, la fiscalité
importe peu ; en revanche, on se montre exigeant quant aux
prestations.
Aujourd’hui, l’offre dépasse la demande et les prix stagnent. Côté
Luberon, on distingue le sud, proche d’Aix-en-Provence
et de Marseille,
tout désigné pour une installation à l’année, et le Nord, à
proximité d’Avignon, un lieu pauvre à l’origine, ponctué de villages
médiévaux ultra prisés.
Composée à 50-60 % de Français, principalement de Parisiens - 2h40
de TGV suffisent à rallier la capitale depuis Avignon -, la
clientèle comprend également des Anglais, des Suisses et des Belges.
Là aussi, si l’on ne parle pas de crise, on admet l’inéluctable
régulation du marché.
On
ne vient pas au Paradou par hasard. Aucune route
principale ne le traverse. La paisible commune, sise à quelques
encablures de Maussane, propose une qualité de vie
fort recherchée et des coûts identiques.
La maison de village démarre à 350.000 € dès qu’elle possède un
extérieur. Sans, elle s’avère difficile à vendre. En villa, le
ticket d’entrée avoisine 350-400.000 €.
Le mas parfaitement rénové coûte entre 1 et 1,5 M €. Le nouveau PLU
prévoit une densification de l’axe Paradou-Maussane.
Pour croiser des people comme Charles Aznavour ou Jean Reno, venez
vous installer à la terrasse du Bistrot du Paradou.
Quant aux résidents secondaires qui ont goûté au service de traiteur
du Hameau des Baux, une excellente hostellerie par ailleurs, ils se
disent satisfaits de la prestation.
Son nom, souvent associé à celui de Mouriès, est
indissociable de l’histoire de l’huile d’olive. Les deux villes
prennent, en effet, la première place du classement français des
producteurs oléicoles.
Outre les oliveraies et les moulins, le décor se caractérise par des
terrasses ombragées et des places typiques emplies de touristes
alanguis.
Semblable tant au niveau de la demande que de l’offre, Fontvieille
doit sa réputation à Alphonse Daudet qui y a composé ses "Lettres…".
Plus près d’Arles, il porte haut les couleurs de la
tauromachie. Légèrement moins coté, et du coup plus abordable, le
marché de Mouriès fonctionne davantage sur le mode
confidentiel.
La présence du golf de Servanes, un parcours 18
trous, ne laisse pas les praticiens de marbre.
Planté
à 245 mètres d’altitude, Les Baux-de-Provence
domine Arles. Auréolé d’une citadelle, d’un château
et de pas moins de 22 pièces architecturales classées Monument
Historique, le bourg attire plus de 2 M de visiteurs par an.
Difficile de résister à la magie de la Cathédrale d’Image, une
projection surprenante sur 4000 m2 de paroi rocheuse, aux repas
médiévaux et au bal des catapultes.
Sur les 450 habitants, seulement une poignée occupe encore le vieux
village, largement dévolu aux commerces. Les 1800 ha se répartissent
entre les vignobles, dont le Mas de la Dame et le Mas de
Sainte-Berthe, et les résidences secondaires, majoritaires ici.
Dans le périmètre protégé, les constructions sont rares et éparses,
les domaines, nombreux. Les propriétés oscillent entre 1 et 5 M €.
On découvre un golf 9 trous, qui envisage d’agrandir son parcours,
une école de musique ou des établissements réputés comme L’Oustaou
de Baumanière ou La Cabro d’Or avec son récent spa.
Le festival de danse succède à celui de musique. Depuis quelques
temps, on observe un transfert de la clientèle parisienne ou
londonienne de Saint-Rémy au profit des
Baux de Provence.
Elle privilégie la générosité des volumes et la vue imprenable sur
la citadelle ou le château.
Saint-Martin-de-Crau s’élève à 10 km des
Alpilles. Largement axée sur la résidence principale, la
cité propose des budgets inférieurs, davantage du ressort des actifs
locaux.
Les investisseurs, alertés par le développement de la zone
commerciale et industrielle, s’y penchent également.
On y célèbre l’art sous toutes ses formes. Les galeries foisonnent
et les Saint-Rémois se souviennent, avec fierté,
que le grand Van Gogh puisait son inspiration dans leur campagne.
Connue dans le monde entier, la ville organise des expositions, des
happenings, des journées dédiées à la peinture ou « Le Marché des
Créateurs ».
Elle renferme de nombreuses boutiques et de succulents restaurants.
La Princesse Caroline a grandement contribué au sacre de celle, qui,
il y a encore une décennie, n’aurait pas souffert la critique.
Aujourd’hui, les professionnels s’avouent curieux d’assister à la
négociation du tournant. Si le cœur ancien ne peut subir aucune
modification, il convient de gérer l’urbanisation sans abîmer le
paysage et de revoir la circulation, problématique en juillet et
août.
Toute la difficulté réside dans la reconquête du faste d’antan.
15-20 % plus chère que les communes limitrophes, elle s’épanouit à
30 mn de l’aéroport et de la gare TGV d’Avignon. 30-40 % de son parc
immobilier concernent la résidence secondaire.
Le mas à rénover commence à 540.000 €, la villa, à 320.000 €, et
l’appartement, un segment plutôt restreint, se négocie entre 1800 et
3000 €/m2.
Dans le nord des Alpilles, Saint-Rémy
campe, très souvent, le premier choix. Beaucoup acceptent, ensuite,
de reporter leurs envies sur Eygalières,
Molégès, Eyragues ou Maillane.
De mars à fin septembre, Anglais et Américains jettent leur dévolu
sur Eygalières, un bourg dressé sur un éperon
rocheux, entre pieds de vigne et oliviers, face à la montagne de La
Caume et à la Durance.
Depuis le centre ancien, on contemple Le Luberon, le Mont Ventoux et
Les Alpilles. Aussi sélect que Les Baux de
Provence, l’endroit accueille de bonnes tables et des
ateliers d’artiste. Comme son homologue du sud, il fait la part
belle aux magnifiques propriétés.
Situé à une dizaine de kilomètres de la gare TGV d’Avignon,
Graveson assiste à une arrivée de Parisiens au moment de
l’ouverture de la ligne à grande vitesse.
Sous l’œil bienveillant de l’emblématique Vierge, ils raffolent du
musée Chabaud, des platanes centenaires et du ruisseau. La résidence
principale l’emporte ; on compte 40 maisons réservées au secondaire.
Les habitants jouissent d’un large panel de commodités.
Actuellement, un programme neuf arbore des appartements à partir de
150.000 €, une somme autorisant l’acquisition d’un T2.
Un second projet, en périphérie, requiert 300.000 € pour 80 m2
habitables. La villa débute à 245.000 €, 80 m2 récemment sortis de
terre sur une parcelle de 250 m2, à 260.000 €, sur le marché de la
revente.
Le mas, assez rare, s’enlève moyennant 640.000 €, 180 m2 en pierres
apparentes associés à 160 m2 de dépendances à rénover sur un terrain
de 700 m2 avec piscine.
Au cours des deux dernières décennies, Molégès se
dote en lotissements. Malgré la volonté de concentrer l’habitat, les
terrains ne tombent pas sous la barre des 1500 m2.
Eyragues est un village charmant, sur une colline
limitrophe des Alpilles. Sa place possède un réel
cachet. Une demeure de 150 m2 avec garage et cour vaut 360.000 €.
On ne présente plus le rocailleux village, les murs en pierre sèche
et les bories, accrochés à la face sud des Monts de Vaucluse.
Ensoleillé à souhait, Gordes abrite un château édifié en 1031 et une
église. « Le Festival des Pastorales » succède aux rencontres
musicales et autres fêtes votives. Classé Monument Historique en
1977, le site draine, l’été venu, un flot incessant de touristes… au
point de perdre de son authenticité.
Posséder un mas là où Vasarely œuvrait constitue le nec plus ultra.
Certains, pourtant, osent bouder leur plaisir, invoquant l’image «
surfaite ».
Récemment, une maison de village de 100 m2, terminée par un
jardinet, trouve preneur à 300.000 €. L’acquéreur prévoit
d’effectuer un minimum de 200.000 € de travaux.
La catégorie peut atteindre 2 M €, un montant correspondant à 250 m2
avec extérieur et piscine. Le moindre mas à restaurer vaut 500.000
€, 1-1,2 M € après rénovation, et jusqu’à 4 M €, selon les
prestations.
Les valeurs enregistrées à Gordes s’avèrent comparables à celles de
Roussillon, Goult, Ménerbes, Bonnieux ou Lacoste.
Associée à Gordes et Bonnieux, Ménerbes forme le Triangle d’Or.
Surplombant la plaine agricole, il tient la dragée haute aux Monts
de Vaucluse et au Ventoux et déclinent de magnifiques panoramas.
L’exposition nord-ouest lui coûte le soleil une bonne partie de
l’après-midi.
L’église, à la fois romane et gothique, les tours et les remparts du
XIIIe siècle rappellent le riche passé. Le marché du vendredi rythme
le présent. Avec Ménerbes et Gordes, il forme l’ultra prisé Triangle
d’Or.
Il s’articule, souverain, sur une arrête, laissant les flancs de
colline quasiment vierges. Les maisons de village se répartissent
autour de la citadelle. Parmi les illustres pensionnaires, figurent
Dora Maar, la muse et compagne de Picasso, et Nicolas de Staël, dont
le fils prévoit, chaque printemps, un festival de peinture. La
municipalité, très active, célèbre le fromage et la truffe.
Ménerbes prend de la valeur, sans rien abandonner de sa superbe et
de sa simplicité. Bien que freinés par le change, les Américains lui
témoignent une sincère inclination.
On l’appelle « Le Colorado Provençal », en référence à ses ocres.
Incontestables sources d’inspiration pour les artistes, Roussillon
et ses maisons des XVIIe et XVIIIe siècles plaisent aux étrangers,
tout comme le Festival International de Quatuors à Cordes. Si le
centre remporte tous les suffrages, les environs sont pauvres en
mas.
Quelques constructions récentes rompent avec l’architecture
traditionnelle. Le vieux Goult et son pont-levis s’élèvent entre
Cavaillon et Apt. Parfaitement restaurés, ils regardent Ménerbes,
Lacoste, Gordes, Roussillon et Bonnieux.
Les aficionados plébiscitent les commerces, le bar folklorique et le
caractère ancien.
A l’instar du fief des ocres, le bourg demeure moins perché que ses
homologues du Triangle d’Or. Un programme d’immeubles R+2, livré il
y a trois ans, fixe le mètre à 2000-2500 €.
Le sulfureux Marquis de Sade, le très dynamique Pierre Cardin et
l’école américaine d’art confèrent à Lacoste ses lettres de
noblesse. La kyrielle de festivals, organisés en été, attire une
clientèle cultivée et élégante.
On peut regretter l’exposition, parfois à l’ombre du Luberon, la
configuration tortueuse ou la distribution difficile du lieu, resté
sauvage.
Robion marque la jonction entre le nord et le sud du Luberon. A
proximité de Cavaillon, des bassins d’emplois et des grands axes
routiers, il convainc les actifs locaux.
A quelques kilomètres de Gordes, le château médiéval et les remparts
contribuent à l’attrait de Cabrières d’Avignon. Sur le même versant,
la collectivité bénéficie d’un bel ensoleillement, d’un esprit
provençal et d’un bon niveau de restauration.
Riche d’une école et d’un collège, elle vit à l’année, résiste avec
subtilité au tourisme de masse et témoigne d’une intéressante
diversité de produits.
Une maison de village en bon état, entre 120 et 130 m2, s’échelonne,
sur Robion et Cabrières, de 400.000 à 500.000 €. 400.000 € sont
nécessaires pour le premier mas à restaurer ou la villa de 120 m2.
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